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Tribunes - billets

30 juin 2008

Pourquoi je signe la contribution "Combattre et proposer" ?

Dès mes premiers engagements au sein du Parti socialiste, j’ai soutenu et porté avec convictions et détermination les idées rénovatrices : promotion de la 6ème République; domestication du capitalisme financier avec de nouveaux outils de régulation; maîtrise sociale, environnementale et politique de la mondialisation, une nouvelle étape de la construction européenne et bien sûr un nouveau Parti socialiste.

Hier à Dijon et au Mans, demain à Reims, je veux demeurer fidèle à ces références et j’ajoute que je veux rester en cohérence avec ce qu’écrivait mon camarade Arnaud Montebourg en juillet 2006 et que je partage toujours : « Mesurons d’abord l’énorme désir de renouvellement du personnel politique et de changement de génération, dans lequel il faut situer nos choix. Quatre ans et demi après le 21 avril 2002, l’appareil a maintenu le gouvernement Jospin à la Direction, refusé l’inventaire de nos erreurs, diabolisé les nouvelles idées que vous avons avancées avec toute la génération de jeunes élus que nous sommes et empêché la rénovation du projet et des pratiques. (…) Ceux qu’on appelle les éléphants seront sévèrement sanctionnés pour avoir abusivement occupé l’espace politique du parti en empêchant l’avènement, par la transmission des compétences, d’équipes et d’idées nouvelles. »

En il ajoutait à propos de la candidature de Ségolène Royal à l’investiture du Parti socialiste « Je crois que nous ne pouvons nous tenir à l’écart de cette aspiration au renouvellement, ni prêter main forte à quiconque voudrait empêcher sa réalisation. » En 2006, la majorité des adhérents socialistes a eu raison de soutenir la démarche initiée par Ségolène Royal. Deux raisons m’ont décidé à poursuivre ce chemin ouvert par les rénovateurs depuis 2003 et poursuivi par Ségolène Royal depuis 2006 :

  • Dans notre département des Hauts-de-Seine, nous sommes en première ligne face à la droite et nous connaissons Nicolas Sarkozy depuis longtemps. Certes, nous avons perdu en 2007 une bataille. Mais pendant 4 ans, face ce Président omnipotent, il faut que la gauche soit capable de se faire entendre. Seule une équipe socialiste profondément renouvelée, rassemblée autour d’un premier secrétaire d’envergure, sera en mesure d’affronter la formidable machine de guerre médiatique et politique de Nicolas Sarkozy.

  • Nous ne remporterons pas de nouvelles batailles politiques au plan national, si nous ne gagnons pas au préalable la bataille idéologique. Et pour cela, il faut réarmer notre Parti qui navigue parfois entre vieilles lunes d’hier et synthèses brouillones. Ségolène Royal a proposé de débattre sans tabou sur les grands sujets qui intéresse nos concitoyens. Elle a commencé, avec d’autres, à préparer cette bataille idéologique. La contribution est une première étape. Amplifions ce mouvement et préparons ainsi les victoires de demain.

Pour la première fois depuis 2003, il n’y aura pas de « motion » des rénovateurs. Est-ce à dire que la rénovation n'est plus une priorité ? Je ne le crois pas. Simplement, la rénovation hésite sur le chemin à emprunter. EN faisant un choix clair, celui de la contribution « Combattre et proposer », éloignons le spectre d’un congrès tactique contre untel ou untelle. Faisons le choix de la cohérence des idées, de la clarté des orientations et de la rénovation du Parti. Pour que tous les chemins de la rénovation mènent à Reims.

POur lire Téléchargement contributionsegoleneroyal.pdf

POur signer http://formulaire.congresutileetserein.com/

13 mai 2008

Mon avis sur...

Camp1 AFFICHES : nouvelle campagne d'affichage pour le Parti socialiste. Je ne sais pas si vous le verrez sur les murs de Colombes ces affiches. Alors au cas où, je vous les livre ici. Pouvoir d'achat, logement, santé, la vie quotidienne des Français en cette première année de Sarkozysme.

COLOMBES : le prochain conseil municipal aura lieu le jeudi 15 mai à partir de 19h30. Troisième conseil depuis le 16 mars. Bientôt la routine. Un Conseil de transition, car il faudra attendre celui du mois de juin pour découvrir les nouvelles orientations de la municipalité. Nous y travaillons d'arrache-pied mais il faut un peu de temps pour faire bouger une grande maison comme la ville de Colombes.

DELANOE : il y va ! On ne sait pas trop où, mais Bertrand a lancé son OPA sur le PS. Une "classicisme jospiniste" selon Arnaud Montebourg. Compliment ou vacherie ? Bertrand Delanoë est un bon maire de Paris. Serait-il un bon premier secrétaire ? C'est une des questions que les militants devront trancher en octobre prochain. Pour l'analyse de son texte, rien ne remplace l'article de Cambadélis, solférinologue assermenté... http://cambadelis.over-blog.net

MONTEBOURG : Interview dans le JDD de mon camarade qui essaye de nous convaincre que le futur premier secrétaire du PS sera un futur Premier ministre. Arnaud, il a toujours eu beaucoup d'imagination. Problème sous le régime politique actuel, le patron c'est le Président de la République. Peut-on choisir un patron au PS qui ne soit pas un "présidentiable" ?

Camp2_3

OBAMA : il va gagner la primaire c'est acquis. Et pourtant Hillary Clinton s'accroche à une hypoyhétique retournement. Ce duel interminable risque de coûter cher aux démocrates. Pas seulement en dollars. Les "vrais" élections auront lieu en novembre. C'est demain et je crois qu'il est temps d'arrêter les frais car il faut tourner la page des 8 années de Bush. Et ressouder la "famille", ça ne vous rappelle rien ?

OGM : les couacs se multiplient et le gouvernement s'entête. Dommage pour Nicolas Sarkozy qui ne sait pas écouter sa propre majorité. Espérons que nous n'aurons pas à le regretter un jour...

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12 mai 2008

Dimanche j'ai vu le nouveau Georges Marchais à la télé !

Image_42820282_144_108 Spontané, sympathique, intelligent, habile et même parfois brillant, Olivier Besancenot est un excellent représentant d'un "trotskisme à visage humain", pour qui la révolution ce ne sont plus des "flaques de sang à chaque coin de rue" . Sa manière d'être, de s'exprimer, son aspect juvénile et la vigueur de son engagement, ringardisent de facto les hommes politiques classiques en général et ceux de la gauche en particulier.

220pxmichel_drucker_2 Comme souvent à la télévision, la forme l'emporte sur le fond et son discours politique simple et direct passe "comme une lettre à la poste". Et il emporte l'approbation de beaucoup d'entre nous.

Comment en effet, ne pas être choqué par le sort infligé aux salariés des entreprises délocalisées ?

Comment ne pas être scandalisé par les traitements inhumains que subissent les sans-papiers dans notre pays ?

Comment ne pas vouloir une meilleure et une plus juste répartion des richesses en France et dans le monde ?

Mais attention, les discours généreux, les bons sentiments, la sincérité exacerbée ne sont pas une garantie contre la démagogie, les projets irréalistes et surtout pour l'inefficacité politique.

Car dans la mécanique politique et institutionnelle, Olivier Besancenot est en train de jouer le même rôle à gauche, que Le Pen a joué dans la mécanique politique de droite. Qui sait si Michel Drucker n'aura pas propulsé Olivier Besancenot vers les sommets, comme jadis de François-Henri de Virieu avait propulsé le leader de l'extrême droite ? Comme tous les authentiques " revolutionnaires ", Olivier Besancenot est tiraillé entre deux positions : mettre les mains dans le cambouis et se compromettre au pouvoir pour faire passer des mesures de compromis forcément, éloignées des postures révolutionnaires qu'il défend; ou bien demeurer dans une opposition incantatoire, frontale et donneuse de leçons et ainsi se transformer en assurance- vie de la droite et du patronat. Bien entendu au nom de la défense intransigeante de l'interêt des travailleurs, des salariés et des plus modestes.

La nouvelle offre politique radicale qu'Olivier Besancenot essaye de construire avec tous les gens bien ancrés à gauche, un parti nouveau dans lequel la politique et le syndicalisme seront les fers de lance pour rétablir la justice sociale dans ce pays et réinventer une autre distribution des richesses, est séduisante. Voilà exactement ce qui peut empêcher la gauche d'accéder au pouvoir dans le système politique de la 5ème république : pour capter l'électorat de l'extrême gauche lors du second tour de l'élection présidentielle, le candidat socialiste sera tenté par une surenchère à gauche, qui pourrait détourner l'électorat du centre, décisif, vers le candidat de la droite.

En fait, Olivier Besancenot semble vouloir se cantonner à une fonction tribunicienne, longtemps occupée par le Parti communiste depuis sa création en 1920. Ses qualités médiatiques et télégéniques en font un digne successeur de Georges Marchais. En plus crédible, puisque lui appartient réellement au monde du travail. Il n'est pas un professionnel comme le sont la majorité des acteurs politiques. Il est facteur à la Poste. On peut d'ailleurs se demander pourquoi, alors qu'à l'évidence, le leader de la LCR a toutes les capacités pour obtenir un emploi à responsabilité à la Poste... Cela relève sans doute d'une stratégie d'image qu'il cultive intelligemment, pour se démarquer de la gauche traditionnelle et de la classe politique. Bien vu.

Diapo1_2 Malheureusement pour Olivier Besancenot, la politique est l'art du possible. Le discours révolutionnaire, même ripoliné, est impuissant pour régler les problèmes du monde. Les luttes sociales servent à créer des rapports de force, mais c'est par des voies démocratiques que les solutions efficaces et durables se construisent pour améliorer le quotidien des travailleurs. Enfin qu'a t-il à proposer concrètement sur le logement, le réchauffement climatique ou la relance de la construction de l'Europe. Et tous les problèmes qui aujourd'hui ne peuvent se résoudre dans un seul petit pays comme la France ?

Sur pas mal de sujets, ce que j'ai entendu dimanche est un peu court.

Oui, Olivier Besancenot a remplacé Georges Marchais dans le rôle du vrai homme de gauche sans compromis et invité permanent des émissions de télévision. Attention toutefois au lendemain qui déchantent...

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30 avril 2008

Nicolas Sarkozy : un président VRP qui défend les droits des dictateurs

1542194327nicolassarkozyloueencoreb "Je suis dans le camp des amis de la Tunisie". En présentant la Tunisie comme le poste avancé de la civilisation et de la liberté dans le monde arabo-musulman, en décernant à ce pays un brevet de bonne conduite sur les Droits de l'Homme, Nicolas Sarkozy inflige un sévère dementi à ses propres propos de campagne.

Rappelez-vous ce 14 janvier 2007 : "Je veux être le Président de la France des droits de l’homme. Chaque fois qu’une femme est martyrisée dans le monde, la France doit se porter à ses côtés (...)Le silence est complice. Je ne veux être le complice d'aucune dictature à travers le monde. (...) Je ne crois pas à la « realpolitik » qui fait renoncer à ses valeurs sans gagner des contrats."

Ainsi parlait le candidat Sarkozy et il avait raison. Pourquoi fait-il exactement le contraire ?

Etait-il obligé de dérouler tapis rouge au sinistre colonel Khadafi ?

Etait-il obligé d'encenser le président de la Tunisie, Ben Ali, surnommé "Ben-à-vie" par l'opposition ?

Et Rama Yade, qui annule à la dernière minute un rendez-vous avec une association de femmes démocrates tunisiennes. Où est le courage politique, où est l'honneur de la France ?

Le monde a t-il a ce point changé en une année qu'il faille que la France s'agenouille désormais devant toutes les dictatures de la planète ?

3356612705sarkozysalueunenouvellefo La dialectique de Nicolas Sarkozy, présentant toutes les dictatures du monde "arabo-musulman" comme le seul rempart contre les intégristes, comme étant la seule alternative aux talibans, est tragique. Finalement, cela revient à dire que celles et ceux qui se battent pour la liberté d'opinion, pour la liberté d'expression, pour le respect des droits fondamentaux et pour un régime démocratique dans leurs pays, sont des alliés des extremistes religieux...

Cette dialectique place Nicolas Sarkozy en position de complice de la torture, de la repression et de toutes les interdictions du "monde arabo-musulman".

Plus grave, cette grille d'analyse offre une vision négative du monde "arabo-musulman", puisque les pays du Maghreb ou du Machrek n'auraient le choix qu'entre le pire des régimes ou le moins pire. Cela rappelle le discours de Dakar avec l'envolée de Sarkozy sur l'homme africain, condamné au sous-développement. L'homme maghrébin est lui condamné à subir des dictatures.

En fait, étape après étape, nous découvrons que le Président n'est pas seulement un VRP du commerce extérieur français. Il est également le premier défenseur des droits des dictateurs à réprimer, à torturer et à emprisonner.

C'est pourquoi, pour les choses soient plus claires pour tout le monde, je propose de changer la dénomination du secrétariat d'état aux droits de l'homme en secrétariat d'état aux droits des dictateurs.

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28 avril 2008

"Il y a un problème, votre fils ne peut pas garder son prénom."

La discrimination à cela de comparable à la calomnie, qu'elle est souvent tapie dans l'obscurité de pratiques et de comportements individuels difficiles à identifier. Parfois, un dérapage met en lumière ces phénomènes. L'invisible devient visible. Le non-dit est articulé avec des mots. le silence devient sonorité. Il faut alors réagir de toutes nos forces.

L'affaire du petit Islam nous a beaucoup touché ,car elle révèle ce que nous savons déjà : les discriminations peuvent frapper nimporte qui, nimporte quand. Femmes, hommes, enfants discriminés pour en raison de leurs appartenances cultuelles ou culturelles. Mais aussi les personnes handicapées, les séniors, les jeunes d'un quartier : les discriminations sont partout dans la société. Elles sont toutes aussi graves les unes que les autres.

C'est pourquoi nous devons les dénoncer chaque fois que cela est possible. Nous devons les combattre autant que faire se peut. Nous ne devrons jamais accepter qu'un membre de notre communauté, l'Humanité, soit rejeté ou insulté pour cause de sa différence.

Philippe Sarre a immédiatement écrit aux parents d'Islam les assurer du soutien de la municipalité. Il a également écrit à la chaîne de télé qui a provoqué ce malheureux incident, pour dénoncer ces pratiques. Un enfant recalé d'un jeu télé à cause de son prénom, c'est de la bêtise et de l'ignorance à l'état pur. Il s'agit, dans ce cas précis, d'une forme d'intolérance vis à vis de l'Islam : l'islamophobie. L'islamophobie est condamnable au même titre que l'antisémitisme et toutes les formes d"intolérance. Ceux qui banalisent l'une ou l'autre de ces intolérances, veulent affaiblir une certaine idée de la République.

A nous d'être vigilants. A nous de faire reculer ces comportements. A nous de rappeler en permanence que nous sommes tout à la fois égaux et différents.

La lettre de Philippe Sarre Téléchargement islam1.doc

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22 avril 2008

Le Parti socialiste à l'heure italienne

Quelques jours après l'échec de Walter Veltroni, le Parti socialiste français édite une nouvelle déclaration des principes. J'y vois pour ma part des signes concordants : la gauche en Europe se rénove et se modernise.

L'échec de la "nouvelle" gauche italienne ne doit pas masquer sa profonde évolution. Adieu la coalition arc-en-ciel de Romano Prodi allant des franges de l'extrême gauche au centre gauche. Walter Veltroni a choisi la clarté et la cohérence en lieu et place du grand écart à gauche.  Il a fait le pari d'un grand parti de toute la gauche, privilégiant l'unité et la recherche de l'efficacité, en lieu et place de la surenchère et de la démagogie. Le gouvernement Prodi est tombé à cause de contradictions insurmontables à gauche. Remettant in fine Berlusconi en piste. Il fallait bien tenter une autre approche.

La question sous-jacente est la suivante. La gauche, en Italie comme en France, a t-elle souffert au pouvoir parce qu'elle n'a pas été pas assez de gauche ?

Si c'était le cas, en France pourquoi les électeurs ne choisissent-ils pas en 2002 puis en 2007 le PCF, les Verts ou la LCR qui sont très loin des scores à deux chiffres ? Et en Italie, la gauche de la gauche tourne autour de 3% et n'a plus d"élus au Parlement. Selon moi, la gauche souffre d'une trop grande dispersion. Trop divisée la gauche ? Imagine-t-on un rassemblement allant de LO et au Modem ? Impossible. Une multitude de partis, parfois de même de groupuscules se disputent les suffrages à gauche.

Or les électeurs de gauche, dans leur immense majorité, attendent en France comme en Italie, un programme unitaire de gouvernement, pas une lettre au père Noël. Ils veulent une gauche qui peut gouverner, une gauche qui peut gagner face aux conservateurs. C'est la gauche de Zapatéro aujourd'hui. Celle de Jospin, de Blair ou de Schroder, hier avec de nécesaires mises à jour.

Oui, nous sommes officiellement pour une « économie sociale et écologique de marché régulée par la puissance publique, ainsi que les partenaires sociaux ». C'est dit. Ce qui ne signifie pas que nous nous en contentions.

La nouvelle déclaration de principes du PS est un pas dans la bonne direction. Celle d'un Parti clairement réformiste, de plus en plus écologiste, toujours républicain et européen.

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13 avril 2008

Grand Paris, Paris Métropole : à la recherche d'une autre gouvernance pour l"agglomération parisienne

Img_4680 Le débats sur la gouvernance de l'agglomération  parisienne ne fait que commencer. Attention de ne pas prendre en otage ce débat indispensable en en faisant une affaire droite/gauche. Les citoyens de l'agglomération parisienne méritent mieux. Et il nous faut répondre à 4 enjeux principaux avant d'envisager de sérieuses réformes.

Quelle vision partagée pour l’avenir de la Région -capitale ?

Quel mode de régulation et de pilotage des nombreux acteurs politiques, institutionnels, économiques et sociaux de l'agglomération en Ile-de-France ?

Comment répartir de manière plus équitable les ressources financières avec un partage équilibré des efforts de solidarité entre les territoires ?

Comment donner à chaque acteur, un rôle efficiente et lisible, connue et acceptée par nos concitoyens, en constituant une instance pleinement démocratique et pas seulement technique ? 

C'est en construisant une réponse à ces 4 enjeux que nous pourrons proposer une gouvernance plus adaptée, moins coûteuse et surtour plus efficace. Car c'est cela qu'attendent nos concitoyens.

Voir aussi le blog "Paris Métropole" de Pierre Mansat http://www.pierremansat.com

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11 avril 2008

Initiative pour un congrès utile et serein

Congresutileetserein Comme promis, je vous communique l'adresse du site de la "consultation participative" initiée par plusieurs élus et responsables du Parti socialiste : http://www.congresutileetserein.com/ 

Chacun pourra laisser une contribution en rapport avec les 10 questions déjà abordées dans un article précédent.

Il me semble important que le congrès socialiste soit un moment de débat utile sur des questions de fond et cette démarche, selon moi, y contribue. De même un peu de sérénité dans nos échanges ne seraient pas de trop.

C'est déjà un début de programme !

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08 avril 2008

Paris métropole, grand Paris quels scénariis pour gouverner l'agglomération parisienne ?

Impossible de traiter un tel sujet en quelques lignes. Pour vous mettre en appétit, je vous invite à lire un article du JJD de ce week-end sur un projet de fusion des 4 départements Paris, hauts-de-Seine, Seine-Saitn-Denis etr Val-de-Marne.

Je vous livrerais plus tard un point de vue plus personnel sur ce sujet mais là, il est trop tard.

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Après la chute de la maison "Goueta", des langues se délient à droite...

Sam_thum_15 Pendant des années, des mois, nous nous sommes opposés à la politique conduite par la municipalité sortante. Parfois, on nous reprochait d'être excessifs voire caricaturaux. C'est pourquoi je vous livre, en brut, le témoignage d'un ancien colistier de madame Goueta, qui confirme presque malgré lui, ce qui nous disions avant et pendant la campagne. Jugez-vous même :

"la "mère Fouétard" et son mépris revenait à la charge : Pas de réponse aux lettres, manque de concertation, aucune réalisations concrêtes dans les cantons nords, pas de conseils de quartiers réguliers, absences et méconnaissances des élus, police municipale maladroite et le sentiment de vouloir vendre la ville aux promoteurs en vue de changer la population avec de nouveaux colombiens propriétaires votants à droite. C'est certain, son mari à la tête de la CODEVAM alimentait les rumeurs les plus folles. Si celles-ci s'averent vrais, Philippe Sarre ne se genera pas de les porter devant la justice. La Présomption d'innocence est donc de rigeur en attendant."

L'identité de colistier en question importe peu. Il dit lui-même que tout cela est vrai et qu'il le cautionnait. C'est finalement quelqu'un d'assez égocentrique, qui s'est engagé aux côtés du Maire sortant pour des motifs plus personnels que politiques.

Mais son témoignage fait écho aux analyses développées par un ancien élu de l'UMP, Olivier Camps-Vaquer, qui nous livre une série d'articles sur la chute de la "maison" Goueta. Des analyses sans concession et finalement assez lucides que je vous recommande : http://o.camps-vaquer.over-blog.com/

Et surtout c'est sur ce blog que des langues se délient !

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