My Photo

juillet 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      

Net politique

Développement durable

04 juillet 2008

69 : attention numéro durable !

 

CNV6901  Développement durable, c'est parti !

C'est le titre du prochain Colombes notre ville qui va arriver dans nos boîtes aux lettres ces jours-ci. Magie d'INTERNET, il est déjà en ligne sur www.colombes.fr

A l'intérieur, les lecteurs pourront prendre connaissance d'un dossier sur les premières mesures que nous avons prises pour aller vers une gestion plus exemplaire des services et du patrimoine communal en matière de développement durable.

Mais ce n'est qu'un début. A partir du mois d'octobre, une importante phase de concertation va s'ouvrir avec les colombiens et les acteurs du territoire. Un seul objectif, préparer ensemble l'agenda 21 de la ville de Colombes.

CNV6909 Dès le début du mois d'avril, les services et les élus de la nouvelle majorité ont déjà commencé à travailler intensémment. Accompagné par un bureau d'étude technique choisi par l'ancienne municipalité, nous avons accéléré le mouvement : sensibilisation du personnel communal et des élus, réalisation d'un pré-diagnostic du territoire de la commune au regard des enjeux du développement durable, préparation de la concertation à la rentrée.

Nous avons insufflé un nouvel état d'esprit, une réelle volonté politique pour faire de ce dossier une de nos priorités.

Dans le même numéro de CNV, il y a une information sur mise en oeuvre des nouveaux conseils de quartier. Dans les pages suivantes, il y a un article sur le tramway T2 avec le calendrier des travaux.

Ville exemplaire, démocratie, transports autant de sujets qui font de ce numéro 69 un numéro très durable !


Développement durable, c'est parti !

25 juin 2008

Les collectivités locales en première ligne sur le développement durable

Je le répète souvent, mais les collectivités locales sont en première en matière de développement durable. Dernier exemple en date, quand Ségolène Royal, Présidente de la Région Poitou-Charentes et Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, signe, à Poitiers, une convention afin de mettre en place un dispositif d’aide au financement de la haute performance énergétique dans la réhabilitation de logements locatifs sociaux.

L’objectif est de réduire, d’ici 2010, les « passoires thermiques » en permettant à 1 300 foyers de Poitou-Charentes d’économiser 30 euros par mois.

Avec cette aide, les propriétaires s’engagent à faire passer les logements en catégorie énergétique A ou B, voire C. En contrepartie, la Région leur assure des prêts à taux zéro. Ainsi, les logements sociaux anciens bénéficient du même soutien régional que les logements neufs.


Actuellement, la ville peut déjà, dans les périmètres OPAH (opération programmée d'amélioration de l'habitat), financer une partie des travaux réalisés dans le cadre de l'amélioration des performances énergétiques des bâtiments anciens. Cette aide représente 15% du montant des travaux réalisés. Je pense personnellement que la nouvelle municipalité pourrait relancer cette politique en réflechissant sur l'élargissement des périmètres, sur les types de travaux à financer et sur le montant des aides. Et pourquoi pas réfléchir également à des prêts bonifiés ?

Toutes les idées sont les bienvenues...

Téléchargement 20080609conventionfinancementhabitatsancienseconomieenergie485115519bdf01.pdf

12 juin 2008

Un mauvais signal

 Le 30 avril dernier, le gouvernement a rendu public le projet de loi relatif à la mise en œuvre du Grenelle de l'Environnement, qui doit donner un statut juridique à ce processus. Sur le quantitatif, ce projet de loi reflète le consensus qui s'est dégagé parmi les acteurs du Grenelle en octobre 2007. Mais une analyse plus pointue de la loi relève des manques qualitatifs importants. Certaines mesures parmi les plus « structurantes » ont été affaiblies  ou ne sont pas dans le texte.

Ces inquiètudes s'ajoutent à des délais de mise en œuvre beaucoup trop long. La loi de programmation devait être discutée au Parlement en juin. Adopté hier en Conseil des ministres, le projet de loi d’orientation « Grenelle 1 » ne sera finalement pas voté avant l’été.

Je partage l'avis de Nicolas Hulot qui considère qu'il s'agit là d'un « mauvais signal ».

Les associations regrettent par ailleurs le manque d’informations sur les moyens opérationnels et financiers qui permettront de concrétiser les promesses du Grenelle.

J'ajoute que ces incertitudes concernant les engagements financiers de l'Etat, sont autant de menaces pour le budget des collectivités locales. Comme je le répète souvent, nous élus locaux, sommes en première ligne sur l'aménagement, l'urbanisme, l'habitat, les transports, l'environnement...

Nous sommes résolus à agir rapidement et à prendre des décisions allant dans le sens du Grenelle. Mais dans la limite de nos possibilités budgétaires.

Dans un avis rendu fin mai, le Conseil économique et social invite le gouvernement à clarifier au plus vite la question du financement, pour pouvoir « dire aux partie prenantes s’il va y a voir ou non une nouvelle répartition d’efforts contributifs des usagers, contribuables, entreprises, Etat, organismes sociaux et collectivités.  »

Car le coût des différentes propositions de la loi d’orientation (réduction de moitié de l’usage des pesticides, création de 2000 km de lignes ferroviaires grandes vitesse d’ici à 2020, énergie positive pour tous les logements neufs en 2020, éco-quartiers…), devrait coûter au bas mot plusieurs dizaines de milliards d’euros.

Si la réponse à la crise écologique constituait réellement une priorité pour ce gouvernement, les délais auraient été raccourcis et il n'y aurait pas ce flottement autour des questions de financement. J'espère que le Grenelle de l'environnement, dont nous avions salué les objectifs ambitieux, ne va pas rester lettre morte.

En raison de l'ampleur du travail d'analyse accompli, du programme d'actions ambitieux annoncé à l'automne à l'issu de ce Grenelle, la communication a largement précédé l'action. Nous sommes dans la même situation que lorsque certaines communes annoncent en fanfare le lancement d'un agenda 21 : le plus dur reste à faire.

Si la réponse à la crise écologique constitue réellement une priorité pour ce gouvernement, pourquoi ces retards, pourquoi ces incertitudes ?

Espérons que la montagne ne va pas accoucher d'une souris.

Téléchargement Analyse-Loi-Grenelle-juin08.pdf

Lire la suite "Un mauvais signal" »

09 juin 2008

Je soutiens l'appel international en faveur d'une meilleure prise en compte de l'énergie solaire photovoltaïque dans les grands choix énergétiques mondiaux.

A l’occasion de la présentation de la 23ème Conférence Européenne sur la Conversion Photovoltaïque de l'Energie Solaire, qui se tiendra du 1er au 5 septembre 2008, à Valence (Espagne), une cinquantaine de scientifiques internationaux ont lancé lundi à Paris un appel en faveur d'une meilleure prise en compte de l'énergie solaire photovoltaïque dans les grands choix énergétiques mondiaux.

"Nous, scientifiques de différents domaines, considérons que l'électricité solaire photovoltaïque doit être un élément clé de la réponse qui doit être apportée dès maintenant pour répondre aux défis énergétiques, environnemental et climatique".

Les chercheurs signataires - notamment allemands, français, japonais, américains - réclament le lancement d'une "action internationale coordonnée de très grande ampleur" pour accélérer le développement de cette filière.

"Le photovoltaïque est complètement sous-estimé au niveau de ses capacités dans les grandes instances internationales", a souligné Daniel Lincot, directeur de recherche au CNRS, à l'origine de cet appel.

"Je regrette par exemple que le G8 n'ait pas parlé de photovoltaïque", a ajouté M. Lincot, qui présidera la Conférence européenne sur l'énergie photovoltaïque qui aura lieu en septembre 2008 à Valencia en Espagne.

Les ministres de l'Energie des pays industrialisés du G8, qui se sont réunis à Aomori au Japon avec trois puissances économiques asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud), ont fait part de leur inquiétude concernant la flambée des prix du pétrole et réclamé une augmentation de la production.

L'énergie solaire photovoltaïque représente à ce jour une part infime du total de l'électricité consommée mondialement.

Alors que le baril de pétrole atteint des niveaux record chaque semaine (140 dollars !), les pouvoirs publics ne sont pas à la hauteur de cet enjeu énergétique. Voilà bien un sujet qui devrait permettre de dépasser les querelles politiques pour qu’enfin ça bouge dans nos communes, nos départements et nos régions.

 

Lire la suite "Je soutiens l'appel international en faveur d'une meilleure prise en compte de l'énergie solaire photovoltaïque dans les grands choix énergétiques mondiaux." »

29 avril 2008

Agir pour le développement durable : le retour de la semaine européenne de la mobilité à Colombes en 2008

Je vous annonce une bonne nouvelle en avant-première : le retour probable de la semaine européenne de la mobilité à Colombes en 2008. Grâce au travail des services de la ville, nous envisageons de reprendre cette initiative abandonnée en 2007 après avoir été mise en oeuvre en 2006. Kezako la semaine européenne de la mobilité ?

Chaque année, lors de la 3ème semaine du mois de septembre, toute l’Europe se mobilise pour promouvoir des solutions de transport alternatives. Durant cette semaine européenne de la mobilité, la France organise une opération intitulée « Bougez autrement ! », qui s’adresse aux villes et autres collectivités, mais également aux réseaux de transports, aux associations, aux entreprises et aux services publics. Cette année le thème sera " de l'air en ville".

Pour que Colombes soit labellisée dans le cadre de cette "Semaine européenne de la mobilité", nous devons nous engager sur au moins deux objectifs :

· valoriser auprès du grand public vos bonnes pratiques en matière de gestion des déplacements ;

· tester et adopter des mesures pérennes en faveur des transports en commun et des modes de transports doux.

Je dois vous rappeler qu'en 2006, Colombes s'était déjà inscrite dans cette opération. Modestement. Mais en 2007, machine arrière, pas d'opération semaine européenne de la mobilité alors que c'était tout à fait possible...

Pour ma part, je souhaiterai que la circulation automobile soit reduite dans une partie de la commune. D'une manière générale, avec les services de la ville, nous réfléchissons aux moyens de favoriser tous les autres modes de circulation.

Pour en savoir plus : http://www.bougezautrement.gouv.fr

25 avril 2008

Le 4ème Forum National du commerce équitable prend de nouveau ses quartiers à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris la Villette ce week-end

I0 Après le succès de l’édition 2007 et ses 12000 visiteurs, le Forum National du commerce équitable prend de nouveau ses quartiers à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris la Villette, les 25 et 26 avril. Pour la quatrième année consécutive, et après les succès des éditions précédentes.

Dédié à la fois aux professionnels, au grand public et aux porteurs de projets et organisé conjointement par la Plate-forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar France et le Groupe SOS, cet évènement incontournable ouvrira la 8e quinzaine du commerce équitable qui se déroulera du 25 avril au 11 mai 2008 dans toute la France.

L’édition 2008, installée sur les 2.300 m2 de l’espace Condorcet de la Cité des sciences et de l’Industrie (Paris), veut sensibiliser les acheteurs en mettant cette année en avant la consommation responsable.

Les consommateurs que nous sommes tous doivent devenir des "consomm'acteurs". Le levier des achats équitables et/ou responsables est déterminant dans le cadre du développement durable. D'ailleurs, la ville de Colombes va, le plus rapidement possible, s'engager sur cette voie.

Une offre diversifiée de qualité

Pour revenir au Forum, celui-ci s’adresse aux entrepreneurs comme aux collectivités et au grand public, a l’ambition de démontrer les atouts du commerce équitable :

  • offre diversifiée,
  • produits de qualité aux normes européennes,
  • impact sur le développement des producteurs du Sud
  • important engagement environnemental

Des animations, expositions et conférences seront organisées tout au long des deux journées. Des espaces seront dédiés à la création d’entreprises, aux jeunes créateurs ou encore au tourisme. Sans oublier la consommation ou l'achat de produits...équitables.

21 avril 2008

Gestion de l'eau : une vice-présidence pour quoi faire ?

Vendredi dernier, j'ai participé comme délégué de la ville de Colombes à mon premier conseil d'administration du syndicat des eaux de la presqu'île de Gennevilliers. Pour mémoire, ce syndicat intercommunal gère la production et la distribution de l'eau dans 10 communes du Nord de notre département (voir suite de la note).

Mon propos est de vous informer que je participe désormais au bureau de cette structure, en qualité de vice-président du syndicat. Et de vous communiquer mon intervention, courte, qui sera ma feuille de route en ce qui concerne cette responsabilité :

Grand sujet que celui de la gestion de l’eau tant il parait simple d’ouvrir le robinet et de la voir couler là où nous en avons besoin, et tant il est techniquement compliqué de la produire et de l’amener chez tous les habitants.

La gestion de l’eau est un marché colossal de 90 milliards d’euros. En France, 72% de ce marché est confié à des opérateurs privés. C’est le cas dans notre syndicat de commune. Mais il faut savoir que c’est là une exception française : la France est le seul pays où la gestion de l’eau est aussi largement déléguée au privé.

A Paris, la volonté de Bertrand DELANÖE de procéder à une « remunicipalisation » de la production et de la distribution de l’eau, sans pour autant écarter, dans ce cadre, un partenariat avec VEOLIA et SUEZ, démontre que les collectivités locales ont des marges de manoeuvre.

Si la ville de Colombes fait partie d’un syndicat de commune, c’est pour garantir à ses habitants une eau de qualité, au meilleur prix possible.

Avons-nous le meilleur prix possible dans le cadre du contrat de « délégation de service public » ? Cette question devrait- être abordée sans tabou.

Et pour ma part, je souhaite que le syndicat nous donne les moyens de réfléchir à cette question dès maintenant.

Car si nous avons été élu dans nos communes respectives, c’est bien pour exercer de droit, je dirais même ce devoir de contrôle de la collectivité sur la qualité et sur le prix de l’eau.

Pour ma part, je suis prêt à participer à un groupe de travail composé des élus concernés, d’ingénieurs et d’expert qualifiés sur ces sujets, afin de créer les conditions de la transparence et du bon déroulement des contrats en cours.

Je souhaiterais également que le syndicat et son délégataire réfléchissent aux possibilités d’actions dans le domaine du développement durable et de la communication en direction des citoyens.

Lire la suite "Gestion de l'eau : une vice-présidence pour quoi faire ?" »

17 avril 2008

Pour un Parti socialiste, écologique et solidaire

Img_1206 J'adhére pleinement à la démarche transcourant de constitution d'un pôle écologique du PS. Cela fait longtemps qu'il aurait dû être créé. Un blog est né de cette initiative qui accueille textes fondateurs, contributions aux débats du PS, prises de position, tribunes libres, et parfois billets polémiques : http://poleecologiquedups.typepad.fr

Vous y trouverez notamment la tribune de Bruno Rebelle "Pour un Parti socialiste, écologique et solidaire (ci-dessous).

Lire la suite "Pour un Parti socialiste, écologique et solidaire" »

16 avril 2008

Je suis invité à participer à un débat sur le Grenelle de l'environnement et le logement

Arton596779_2 Grenelle Environnement et logement

jeudi 17 avril 2008 de 08h15 à 10h00

au 48/50, bd des Batignolles - 75017 Paris

Autour de Jean-Claude OPPENEAU,
ancien directeur adjoint à l’action internationale à l’ADEME

et d’Alexis BACHELAY,
maire adjoint chargé du Développement Durable à la Mairie de Colombes


Le Club Habiteo, le premier espace de débat et de réflexion dédié aux questions du logement et de l’habitat.

Le Club Habiteo a été créé parce que le besoins s’est fait sentir d’un espace de rencontre où chacun (élu, bailleur, financeur, juriste, urbaniste, aménageur, prestataire des opérateurs du logement etc.) peut sortir de son espace technique pour partager ses expériences et chercher les nouvelles dynamiques. Grâce au Club Habiteo, les décideurs de l’Habitat peuvent s’affranchir de la pression l’actualité pour s’interroger sur les solutions à apporter à tous ceux qui cherchent à mieux se loger.

Sur Internet : http://habiteo.com/

15 avril 2008

Loi Grenelle de l'environnement : l’heure de vérité approche !

Le Président de la République va rendre ses arbitrages sur le projet de loi « Grenelle de l’environnement ». Cette loi doit confirmer les engagements du Grenelle et donner les premières estimations du coût de leur mise en œuvre. Elle devrait être examinée par le Parlement avant la fin du mois de juin.

Cependant, de nombreuses incertitudes pèsent sur l’avenir de la loi Grenelle : le Chef de l’Etat entérinera-t-il toutes les mesures du projet de loi ? Seront-elles ensuite adoptées par les parlementaires ? Qui payera une facture qui devrait s’élever à plusieurs dizaines de milliards d’euros entre 2009 et 2020 ?

De nombreux doutes pèsent sur l’avenir des articles de loi peaufinés depuis décembre par les 33 comités opérationnels du Grenelle. Les ONG environnementales et de nombreux députés, échaudés par une loi OGM qu’ils considèrent comme une dénaturation des engagements du Grenelle, prédisent déjà l’échec de la mise en œuvre de la loi Grenelle sous l’action conjuguée des groupes de pression économiques et des contraintes budgétaires.

Sans compter que de nombreux parlementaires, froissés d’avoir été exclus des débats du Grenelle, pourraient prendre un malin plaisir à en contrarier l’adoption législative. Sans préjuger de l’ambiance qui accompagnera l’examen parlementaire de la future loi.

La grande interrogation demeure celle du financement de la loi Grenelle. Nouvelles lignes grandes vitesses : 69 milliards d’euros, la version quasi définitive du texte donne les premières estimations du coût des principales mesures entre 2009 et 2020 : 24 milliards d’euros pour la seule rénovation thermique des bâtiments de l’Etat, 69 milliards pour la construction des nouvelles lignes grandes vitesses, 179 millions d’euros alloués dès 2009 à la rénovation des HLM…

Qui va la payer la facture ? quand dans le même temps l'Etat se lance dans une « chasse au gaspi » pour enrayer son déficit public. L’Etat pourra-t-il vraiment dépsenser, à partir de 2009, plusieurs milliards d’euros chaque année pour les transports publics ou les subventions à la rénovation thermique des bâtiments ? Rien n’est moins sûr, d’autant que la baisse de l’activité économique - le FMI table pour 2008 sur une croissance d’à peine 1,4 % -, engendrera de moindres recettes pour l’Etat et des coûts supplémentaires liés aux mécanismes d’assistance.

Ce que nous pouvons craindre, ce sont les annonces non suivies d'effets. La France pourrait passer à côté des enjeux climatiques, énergétiques et environnementaux. La faute à un gouvernement tiraillé entre des productivistes proches des lobbys (majoritaire) et des environnemenlistes qui s'excusent (voir épisode Nathalie Kociusko-Morizet). La faute aussi à un Etat qui voulant être partout, tout temps, n'a plus les moyens de ses ambitions. La faute enfin à l'empilement des structures politiques et administratives, conduisant à une grande inertie dans la conduite des politiques publiques. L'échec du Grenelle semble programmé...

Galaxie élections 2008

  • Cliquer ici pour vous rendre sur colombes2008.com

Galaxie de gauche

Blog powered by TypePad

Pages