Ma Photo

juin 2008

lun. mar. mer. jeu. ven. sam. dim.
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            

Derniers weblogs mis à jour

Divers Actualités

12 mai 2008

Dimanche j'ai vu le nouveau Georges Marchais à la télé !

Image_42820282_144_108 Spontané, sympathique, intelligent, habile et même parfois brillant, Olivier Besancenot est un excellent représentant d'un "trotskisme à visage humain", pour qui la révolution ce ne sont plus des "flaques de sang à chaque coin de rue" . Sa manière d'être, de s'exprimer, son aspect juvénile et la vigueur de son engagement, ringardisent de facto les hommes politiques classiques en général et ceux de la gauche en particulier.

220pxmichel_drucker_2 Comme souvent à la télévision, la forme l'emporte sur le fond et son discours politique simple et direct passe "comme une lettre à la poste". Et il emporte l'approbation de beaucoup d'entre nous.

Comment en effet, ne pas être choqué par le sort infligé aux salariés des entreprises délocalisées ?

Comment ne pas être scandalisé par les traitements inhumains que subissent les sans-papiers dans notre pays ?

Comment ne pas vouloir une meilleure et une plus juste répartion des richesses en France et dans le monde ?

Mais attention, les discours généreux, les bons sentiments, la sincérité exacerbée ne sont pas une garantie contre la démagogie, les projets irréalistes et surtout pour l'inefficacité politique.

Car dans la mécanique politique et institutionnelle, Olivier Besancenot est en train de jouer le même rôle à gauche, que Le Pen a joué dans la mécanique politique de droite. Qui sait si Michel Drucker n'aura pas propulsé Olivier Besancenot vers les sommets, comme jadis de François-Henri de Virieu avait propulsé le leader de l'extrême droite ? Comme tous les authentiques " revolutionnaires ", Olivier Besancenot est tiraillé entre deux positions : mettre les mains dans le cambouis et se compromettre au pouvoir pour faire passer des mesures de compromis forcément, éloignées des postures révolutionnaires qu'il défend; ou bien demeurer dans une opposition incantatoire, frontale et donneuse de leçons et ainsi se transformer en assurance- vie de la droite et du patronat. Bien entendu au nom de la défense intransigeante de l'interêt des travailleurs, des salariés et des plus modestes.

La nouvelle offre politique radicale qu'Olivier Besancenot essaye de construire avec tous les gens bien ancrés à gauche, un parti nouveau dans lequel la politique et le syndicalisme seront les fers de lance pour rétablir la justice sociale dans ce pays et réinventer une autre distribution des richesses, est séduisante. Voilà exactement ce qui peut empêcher la gauche d'accéder au pouvoir dans le système politique de la 5ème république : pour capter l'électorat de l'extrême gauche lors du second tour de l'élection présidentielle, le candidat socialiste sera tenté par une surenchère à gauche, qui pourrait détourner l'électorat du centre, décisif, vers le candidat de la droite.

En fait, Olivier Besancenot semble vouloir se cantonner à une fonction tribunicienne, longtemps occupée par le Parti communiste depuis sa création en 1920. Ses qualités médiatiques et télégéniques en font un digne successeur de Georges Marchais. En plus crédible, puisque lui appartient réellement au monde du travail. Il n'est pas un professionnel comme le sont la majorité des acteurs politiques. Il est facteur à la Poste. On peut d'ailleurs se demander pourquoi, alors qu'à l'évidence, le leader de la LCR a toutes les capacités pour obtenir un emploi à responsabilité à la Poste... Cela relève sans doute d'une stratégie d'image qu'il cultive intelligemment, pour se démarquer de la gauche traditionnelle et de la classe politique. Bien vu.

Diapo1_2 Malheureusement pour Olivier Besancenot, la politique est l'art du possible. Le discours révolutionnaire, même ripoliné, est impuissant pour régler les problèmes du monde. Les luttes sociales servent à créer des rapports de force, mais c'est par des voies démocratiques que les solutions efficaces et durables se construisent pour améliorer le quotidien des travailleurs. Enfin qu'a t-il à proposer concrètement sur le logement, le réchauffement climatique ou la relance de la construction de l'Europe. Et tous les problèmes qui aujourd'hui ne peuvent se résoudre dans un seul petit pays comme la France ?

Sur pas mal de sujets, ce que j'ai entendu dimanche est un peu court.

Oui, Olivier Besancenot a remplacé Georges Marchais dans le rôle du vrai homme de gauche sans compromis et invité permanent des émissions de télévision. Attention toutefois au lendemain qui déchantent...

Lire la suite "Dimanche j'ai vu le nouveau Georges Marchais à la télé !" »

06 mai 2008

Après "La face karchée de Sarkozy" achetez la suite dans Charlie hebdo..

51gd6d2ncbl__ss500_ La bande-dessinée de Cohen, Malka et Riss, "La face karchée de Sarkozy", on ne s'en lasse pas.

Rappelez-vous, le premier volet de leur BD-enquête s’intéressait principalement au parcours de Nicolas Sarkozy. Le second opus, bien que portant le titre "Sarko 1er", élargit l’éventail en nous faisant revivre les campagnes des présidentiables de 2007.

La semaine dernière, Charlie hebdo a publié la suite : "Rien à branler" ou la première année de Sarkozy comme chef de l'Etat.
L’intérêt de la BD ne réside pas dans la chute de l’histoire ni dans le suspense : nous connaissons tous les faits dont il s'agit. Non. L’intérêt est plutôt dans l’exercice de collection des informations et dans le décryptage qui en est fait.

Charliehebdon824020408smw9 C'est un peu une sorte d'"arrêt sur image" version bande dessinée. La critique est souvent grinçante mais l'humour permet de faire passer ce qui ressemble parfois à de la caricature. Je dis bien ressemble car du dessin à la réalité, il n'y a pafois qu'un pas que je vous invite à franchir envous procurant Charlie Hebdo daté du 30 avril. A lire absolument.

25 avril 2008

Le 4ème Forum National du commerce équitable prend de nouveau ses quartiers à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris la Villette ce week-end

I0 Après le succès de l’édition 2007 et ses 12000 visiteurs, le Forum National du commerce équitable prend de nouveau ses quartiers à la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris la Villette, les 25 et 26 avril. Pour la quatrième année consécutive, et après les succès des éditions précédentes.

Dédié à la fois aux professionnels, au grand public et aux porteurs de projets et organisé conjointement par la Plate-forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar France et le Groupe SOS, cet évènement incontournable ouvrira la 8e quinzaine du commerce équitable qui se déroulera du 25 avril au 11 mai 2008 dans toute la France.

L’édition 2008, installée sur les 2.300 m2 de l’espace Condorcet de la Cité des sciences et de l’Industrie (Paris), veut sensibiliser les acheteurs en mettant cette année en avant la consommation responsable.

Les consommateurs que nous sommes tous doivent devenir des "consomm'acteurs". Le levier des achats équitables et/ou responsables est déterminant dans le cadre du développement durable. D'ailleurs, la ville de Colombes va, le plus rapidement possible, s'engager sur cette voie.

Une offre diversifiée de qualité

Pour revenir au Forum, celui-ci s’adresse aux entrepreneurs comme aux collectivités et au grand public, a l’ambition de démontrer les atouts du commerce équitable :

  • offre diversifiée,
  • produits de qualité aux normes européennes,
  • impact sur le développement des producteurs du Sud
  • important engagement environnemental

Des animations, expositions et conférences seront organisées tout au long des deux journées. Des espaces seront dédiés à la création d’entreprises, aux jeunes créateurs ou encore au tourisme. Sans oublier la consommation ou l'achat de produits...équitables.

23 avril 2008

Du mercredi 23 avril au 4 mai l'histoire du communisme reprend...

Image002_3 de Mateï Visniec

du mercredi au samedi à 20h30,  le dimanche à 17h 

Théâtre de l'Opprimé

80, Rue du charolais75012 à PARIS

ACCES : Metro Gare de Lyon / Reuilly diderot  MOntgallet

Avec :

Amandine BARBOTTE, Joyce BIBRING, Gaël CUIN, Eléonore GRUDZINSKA, Barbara LAMBALLAIS, Agustin LETELIER, Thibault PINSON, Elena POLETTI, Mathieu RIBET, Rémi SAINTOT

Mise en scène : Victor Quezada-Perez. 

Réservations :

Umbral.fr

Théâtre de l’Opprimé 01.43.40.44.44

Fnac, Fnac.com, Kiosques jeunes, Billetréduc’

Entre 8 et 15 euros.  

Résumé : Moscou 1953, à la veille de la mort de Staline, Iouri Petrovski est accueilli à l’Hôpital Central des malades mentaux de Moscou, envoyé par l’Union des Ecrivains pour raconter aux «malades» l’Histoire du Communisme et de la Grande Révolution Socialisted’Octobre.Guidé par Timofei le débile moyen, séduit par Katia l’infirmière fanatique, assailli  par les ombres, Iouri va cheminer à tâtons et jusqu’à la chute,  à travers le dédale des ruines de l’histoire.  

18 avril 2008

Colombes va rendre hommage à Aimé Césaire dimanche à 12h30

26 Juin 1913 - 17 Avril 2008

Le Nègre fondamental s'en est allé...

Ce dimanche 20 avril à 12 h30 devant la mairie, nous vous invitons pour une rencontre et l’observation d’une minute de silence à l’occasion de la disparition d’Aimé Césaire. Cet hommage se déroulera en présence des associations antillaises de Colombes.

http://www.cesaire.org/

Lire la suite "Colombes va rendre hommage à Aimé Césaire dimanche à 12h30" »

Lettre d'Aimé Césaire à Maurice Thorez

En hommage à Aimé Césaire, j'ai décidé de publier la lettre de démission de membre du Parti communiste français, qu'il a adressé à Maurice Thorez le 24 octobre 1956.

Je ne connais pas toute l"oeuvre d'Aimé Césaire. Mais j'ai entendu parler de cette "conscience universelle", symbole de la négritude, du combat pour l'émancipation du genre humain.

De tous les grands penseurs de son époque, il est l'un des rares à ne s'être jamais trompé ai-je entendu ce matin à la radio. C'est déjà beaucoup.

Lire la suite "Lettre d'Aimé Césaire à Maurice Thorez" »

17 avril 2008

Un nouveau venu dans la blogsphère

Imgp2850 Allez découvrir son blog sur http://www.francoishollande.fr/

16 avril 2008

Je suis invité à participer à un débat sur le Grenelle de l'environnement et le logement

Arton596779_2 Grenelle Environnement et logement

jeudi 17 avril 2008 de 08h15 à 10h00

au 48/50, bd des Batignolles - 75017 Paris

Autour de Jean-Claude OPPENEAU,
ancien directeur adjoint à l’action internationale à l’ADEME

et d’Alexis BACHELAY,
maire adjoint chargé du Développement Durable à la Mairie de Colombes


Le Club Habiteo, le premier espace de débat et de réflexion dédié aux questions du logement et de l’habitat.

Le Club Habiteo a été créé parce que le besoins s’est fait sentir d’un espace de rencontre où chacun (élu, bailleur, financeur, juriste, urbaniste, aménageur, prestataire des opérateurs du logement etc.) peut sortir de son espace technique pour partager ses expériences et chercher les nouvelles dynamiques. Grâce au Club Habiteo, les décideurs de l’Habitat peuvent s’affranchir de la pression l’actualité pour s’interroger sur les solutions à apporter à tous ceux qui cherchent à mieux se loger.

Sur Internet : http://habiteo.com/

15 avril 2008

Loi Grenelle de l'environnement : l’heure de vérité approche !

Le Président de la République va rendre ses arbitrages sur le projet de loi « Grenelle de l’environnement ». Cette loi doit confirmer les engagements du Grenelle et donner les premières estimations du coût de leur mise en œuvre. Elle devrait être examinée par le Parlement avant la fin du mois de juin.

Cependant, de nombreuses incertitudes pèsent sur l’avenir de la loi Grenelle : le Chef de l’Etat entérinera-t-il toutes les mesures du projet de loi ? Seront-elles ensuite adoptées par les parlementaires ? Qui payera une facture qui devrait s’élever à plusieurs dizaines de milliards d’euros entre 2009 et 2020 ?

De nombreux doutes pèsent sur l’avenir des articles de loi peaufinés depuis décembre par les 33 comités opérationnels du Grenelle. Les ONG environnementales et de nombreux députés, échaudés par une loi OGM qu’ils considèrent comme une dénaturation des engagements du Grenelle, prédisent déjà l’échec de la mise en œuvre de la loi Grenelle sous l’action conjuguée des groupes de pression économiques et des contraintes budgétaires.

Sans compter que de nombreux parlementaires, froissés d’avoir été exclus des débats du Grenelle, pourraient prendre un malin plaisir à en contrarier l’adoption législative. Sans préjuger de l’ambiance qui accompagnera l’examen parlementaire de la future loi.

La grande interrogation demeure celle du financement de la loi Grenelle. Nouvelles lignes grandes vitesses : 69 milliards d’euros, la version quasi définitive du texte donne les premières estimations du coût des principales mesures entre 2009 et 2020 : 24 milliards d’euros pour la seule rénovation thermique des bâtiments de l’Etat, 69 milliards pour la construction des nouvelles lignes grandes vitesses, 179 millions d’euros alloués dès 2009 à la rénovation des HLM…

Qui va la payer la facture ? quand dans le même temps l'Etat se lance dans une « chasse au gaspi » pour enrayer son déficit public. L’Etat pourra-t-il vraiment dépsenser, à partir de 2009, plusieurs milliards d’euros chaque année pour les transports publics ou les subventions à la rénovation thermique des bâtiments ? Rien n’est moins sûr, d’autant que la baisse de l’activité économique - le FMI table pour 2008 sur une croissance d’à peine 1,4 % -, engendrera de moindres recettes pour l’Etat et des coûts supplémentaires liés aux mécanismes d’assistance.

Ce que nous pouvons craindre, ce sont les annonces non suivies d'effets. La France pourrait passer à côté des enjeux climatiques, énergétiques et environnementaux. La faute à un gouvernement tiraillé entre des productivistes proches des lobbys (majoritaire) et des environnemenlistes qui s'excusent (voir épisode Nathalie Kociusko-Morizet). La faute aussi à un Etat qui voulant être partout, tout temps, n'a plus les moyens de ses ambitions. La faute enfin à l'empilement des structures politiques et administratives, conduisant à une grande inertie dans la conduite des politiques publiques. L'échec du Grenelle semble programmé...

13 avril 2008

Grand Paris, Paris Métropole : à la recherche d'une autre gouvernance pour l"agglomération parisienne

Img_4680 Le débats sur la gouvernance de l'agglomération  parisienne ne fait que commencer. Attention de ne pas prendre en otage ce débat indispensable en en faisant une affaire droite/gauche. Les citoyens de l'agglomération parisienne méritent mieux. Et il nous faut répondre à 4 enjeux principaux avant d'envisager de sérieuses réformes.

Quelle vision partagée pour l’avenir de la Région -capitale ?

Quel mode de régulation et de pilotage des nombreux acteurs politiques, institutionnels, économiques et sociaux de l'agglomération en Ile-de-France ?

Comment répartir de manière plus équitable les ressources financières avec un partage équilibré des efforts de solidarité entre les territoires ?

Comment donner à chaque acteur, un rôle efficiente et lisible, connue et acceptée par nos concitoyens, en constituant une instance pleinement démocratique et pas seulement technique ? 

C'est en construisant une réponse à ces 4 enjeux que nous pourrons proposer une gouvernance plus adaptée, moins coûteuse et surtour plus efficace. Car c'est cela qu'attendent nos concitoyens.

Voir aussi le blog "Paris Métropole" de Pierre Mansat http://www.pierremansat.com

Lire la suite "Grand Paris, Paris Métropole : à la recherche d'une autre gouvernance pour l"agglomération parisienne" »

11 avril 2008

Initiative pour un congrès utile et serein

Congresutileetserein Comme promis, je vous communique l'adresse du site de la "consultation participative" initiée par plusieurs élus et responsables du Parti socialiste : http://www.congresutileetserein.com/ 

Chacun pourra laisser une contribution en rapport avec les 10 questions déjà abordées dans un article précédent.

Il me semble important que le congrès socialiste soit un moment de débat utile sur des questions de fond et cette démarche, selon moi, y contribue. De même un peu de sérénité dans nos échanges ne seraient pas de trop.

C'est déjà un début de programme !

Lire la suite "Initiative pour un congrès utile et serein" »

07 avril 2008

Je signe !

Champs_mais L'Appel du « Comité 252 »

Nous, producteurs, agriculteurs, restaurateurs, consommateurs, gastronomes et citoyens, sommes viscéralement attachés aux AOC et labels de qualité qui font la renommée de la France, comme à la protection de l'agriculture conventionnelle et biologique ainsi que des espaces naturels remarquables. L'avenir de ce patrimoine national serait irrémédiablement menacé par les disséminations d'OGM.

Nous nous félicitons de l'adoption par l'Assemblée nationale de l'amendement 252 ajoutant à l'article 1 du projet de loi sur les OGM que ces organismes ne peuvent être cultivés que dans le respect « des structures agricoles, des écosystèmes locaux, et des filières de production et commerciales qualifiées "sans organismes génétiquement modifiés" et en toute transparence ».

Au moment où le président de la République veut faire inscrire notre gastronomie au patrimoine mondial de l’Unesco, il serait inconcevable de faire marche arrière.

Par notre signature, nous demandons solennellement au gouvernement de s'engager à respecter le vote du Parlement et de s'opposer à toute tentative de suppression de l'amendement 252 jusqu'à l'adoption définitive de la loi.

Pour signer l'appel, envoyer un message à : amendement252@gmail.com

Premiers signataires :
Jean-Marc Ayrault (président du groupe SRC), Jean-Claude Sandrier (président du groupe GDR), André Chassaigne (député du Puy-de-Dôme), Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres), Philippe Martin (député du Gers), Alain Bocquet (député du Nord), Jean-Pierre Brard (député de Seine-Saint-Denis), Martine Billard (députée de Paris), Yves Cochet (député de Paris), Jacqueline Fraysse (députée des Hauts-de-Seine), Marylise Lebranchu (députée du Finistère), Jean-Paul Lecoq (député de Seine-Maritime), Noël Mamère (député de la Gironde), Germinal Peiro (député de la Dordogne), François Brottes (député de l’Isère), Corinne Erhel (députée des Cotes d’Armor), Jean Gaubert (député des Cotes d’Armor), Frédérique Massat (députée de l’Ariège), Annick Leloch (députée du Finistère), Philippe Tourtelier (député d’Ille-et-Vilaine), Jean-Jack Queyranne (député du Rhône), François de Rugy (député de Loire-Atlantique), Arnaud Montebourg (député de Saône-et-Loire), François Hollande (député

05 avril 2008

Consultation participative, une initiative constructive pour le PS

Trop souvent, le Parti socialiste fait parler de lui à travers ses querelles de personnes. On ne saurait nier qu'elles existent parfois. Mais résumer la vie politique d'un parti à une série de luttes entre des individus ou des groupes est assez appauvrissant. Et même si la sélection des dirigeants est une fonction importante dans un parti politique, elle est loin d'être la seule.

Il faut donc encourager toutes celles et tous ceux qui proposent de stimuler les autres fonctions, et notamment celle qui consiste à animer le débat d'idées, avec en perspective la construction d'un projet politique. En effet, pour un parti de gouvernement comme le nôtre, il est indispensable de développer une analyse fine de la société et de réfléchir aux moyens de répondre à un certain nombre de questions.

De ce point de vue, je me félicite de la démarche initiée par Ségolène Royal, et j'espère qu'elle trouvera un écho favorable dans le PS et au delà.

Ci-dessous le texte complet et le questionnaire.

Téléchargement consultation.pdf

Lire la suite "Consultation participative, une initiative constructive pour le PS" »

04 avril 2008

"Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ?"

Une "consultation participative" sur Internet, "10 questions", voilà comment Ségolène Royal propose de rendre le congrès du Parti socialiste utile aux Français. Ces questions sont adressées en premier lieu aux 160.000 adhérents du PS, qui devront voter et choisir en octobre prochain entre plusieurs motions d'orientation.

Mais cette idée d'une "consultation participative", relayée sur Internet et par les militants est intéressante. Il s'agit d'une innovation méthodologique, la marque de Ségolène Royal, qui permet d'ouvrir de manière intelligente notre congrès. Cela oblige chacune et chacun à sortir des postures incantatoires ou des questions de personnes dont les médias se font en permanence l'écho et qui ont finalement peu d'intérêt par rapport aux questions de fond.

Prochainement le texte avec les 10 questions sera mis en ligne sur un site Internet consacré à cette consultation participative. En avant-première ci-dessous, les dix questions sur lesquelles j'invite chacune et chacun à réfléchir.

Lire la suite " "Comment le congrès du PS peut-il être utile aux Français ?"" »

30 mars 2008

Ces maires "autocrates" qui bafouent la démocratie locale

493pxandrc3a9_santini__sarkozy27s_m On a raison de dire que la bonne santé de la démocratie locale dans une commune se mesure à la manière dont la majorité traite l'opposition. Dans notre département des Hauts-de-Seine, le constat est malheureusement accablant.

Du Plessis-Robinson, Chatenay-Malabry, Levallois et Issy-les-Moulineaux et j'en oublie, autant de communes où les droits basiques de l'opposition sont bafoués...

Je m'arrêterai un instant sur le cas de la commune dirigée par l'inénarable André Santini. Car derrière un masque débonnaire, presque sympathique, se cache en réalité un redoutable potentat. Rarement un homme politique aura construit un tel écart entre son image publique et la réalité de sa gestion locale des affaires dans sa commune. Lors du dernier conseil municipal, ce "monsieur" a tout simplement "éradiqué" l'opposition de toutes les représentations auxquelles elle pouvait prétendre, en dehors des représentations imposées par la loi.

Je vous invite à lire le communiqué ci-dessous :

Communiqué des élus PS, Verts et PCF d’Issy-les-Moulineaux
Conseil municipal d’Issy-les-Moulineaux : Santini cadenasse la démocratie
A l’heure où les Françaises et les Français aspirent à participer à la politique qui est menée en leur nom, le maire d’Issy-les-Moulineaux a la victoire hargneuse.
Lors du Conseil municipal du jeudi 27 mars, il a choisi d’appliquer de façon rigide la réglementation en réduisant la place de l’opposition aux seules instances obligatoires que sont les commissions municipales, ou le conseil d’administration du Centre Communal d’Action Sociale, la commission consultative des services publics locaux, le Comité de prévention de la délinquance et la commission d’appel d’offre.
La gauche ne fait plus partie des conseils d’administrations des Sociétés d’Économie Mixte, des conseils d’administrations des associations en charge de la politique municipale pour la jeunesse, les sports, la culture ou la vie sociale. Plus caricatural encore, l’opposition ne sera pas présente dans les Conseils de quartier ni au Conseil de la communauté d’Arc de Seine.
En parfait autocrate, et au mépris du droit, il a refusé la suspension de séance que nous demandions pour faire face à cette situation inédite et en recul par rapport à la mandature précédente, accusant l’opposition démocratique de l’empêcher de « travailler aussi vite que possible ».
Par son attitude outrancière, méprisante envers les élus et les électeurs qu’ils représentent, André Santini est le parfait représentant de cette droite des Hauts-de-Seine, prompte à faire la morale à ceux qui veulent seulement porter une parole différente et retrouver le sens de l’éthique dans la gestion du bien commun.
Bien que la loi ne l’impose pas, le maire avait accepté lors du Conseil municipal du 14 mai 2002 que l’opposition soit représentée dans toute instance où siégeaient plus de 4 élus. Rien ne justifie aujourd'hui la domination sans partage de la majorité sur l’opposition. Partout aujourd’hui, les assemblées reconnaissent des droits à l’opposition. La France fait figure d’exception parmi les démocraties adultes qui nous entourent. La politique clientéliste dans les Hauts-de-Seine, héritière naturelle de la République bananière, est relancée par la fermeture au débat démocratique à Issy-les-Moulineaux.
Les résultats pour les municipales confirment la forte progression de la gauche à Issy. En 2001, la droite et l'extrême droite regroupaient 74,7% des suffrages, la liste de gauche 23,3%. Aujourd'hui, la liste UMP-NC réunit seulement 56,8% des voix, le MoDem 13,8%, notre liste PS-Verts-PCF et associatifs 29,5%. Dans un contexte de forte explosion démographique, avec 10 100 électeurs supplémentaires par rapport à 2001, avec une abstention en progression de 7,7%, le maire sortant perd 500 voix à 12 150 électeurs (-4,5% de suffrages). Le MoDem regroupe 2 965 voix. Avec 6 302 voix, nous gagnons 2 100 électeurs (+49,9%).
Nous ferons tout pour que les attentes des habitants qui ont choisi l’alternative au système Santini soient prises en compte. Nous appelons les Isséennes et les Isséens attachés aux valeurs de la démocratie à nous rejoindre pour mettre un terme à ces pratiques inacceptables.
Les conseillers municipaux Laurent Pieuchot, Gabrielle Santarelli, Joseph Dion, Kathy Similowski, Didier Hervo, Lysiane Alezard, Nicolas Moreau

25 mars 2008

Une journée particulière

Dsc_0215 Aujourd'hui est une journée particulière. D'abord, ce sera ma première véritable prise de fonction en mairie. Elu depuis le 16 mars, adjoint au Maire depuis le 21 mars, je vais, en quelque sorte, "entrer" dans la fonction aujourd'hui.

Mais pour être honnête, c'est un début timide et difficile, car nous avons une situation un peu particulière en mairie depuis quelques jours. Les élus de l'ancienne majorité de droite ont vidé leurs bureaux. A part le matériel informatique, les téléphones et les tailles crayons, toutes les armoires sont vides... Il parait que c'est normal car madame Goueta nous a expliqué en partant que " les services ont les copies de tous les documents". Les nouveaux élus sont donc, de fait, en situation de transition. Nous attendons avec impatience d'avoir les moyens de travailler dans de bonnes conditions avec nos collaborateurs et nos bureaux. Sans moyen matériel, un élu ne peut pas grand chose.

Dans le même temps, nous devons réorganiser un cabinet pour le Maire et les élus. Contrairement aux rumeurs stupides que les élus de l'ancienne majorité ont fait courrir, nous n'allons pas débaucher mais embaucher. En effet, la plupart des personnels communaux sont des fonctionnaires territoriaux. Ils ont donc les droits et les devoirs afférents à leur statut. Ceux qui voudront travailler avec la nouvelle majorité pourront rester. Ceux qui, se sentant liés à l'équipe précédente veulent partir, le pourront.

Reste la formation du cabinet du Maire et des élus. A chaque nouvelle mandature, un Maire recrute son cabinet pour l'assister dans toutes ses tâches. C'est une tâche difficile car le métier est rude. Il faut des collaborateurs compétents, disponibles et discrets. Et leur nombre est limité par la loi. Ensemble, ils devront former une équipe politico-administrative, chargée de mettre en oeuvre les orientations de la majorité et d'accompagner les élus dans leurs fonctions. J'ajoute qu'ils doivent être polyvalents et qu'une bonne connaissance de la ville est un plus indéniable.

Chaque collaborateur de cabinet sait que son contrat expire en même temps que celui du Maire. Si le Maire est réelu, le cabinet l'est aussi. A Colombes, celui des sortants n'existent plus. Il faut donc le remplacer par une nouvelle équipe.

Et le temps presse car, sans collaborateur, le Maire et ses adjoints peuvent difficilement gérer les dossiers complexes qui les attendent. Pour ma part, ma première tâche sera de réfléchir à la mise en place d'une véritable direction du développement durable, conformément à nos promesses de campagnes. Cette direction n'existe pas actuellement. Il y a déjà un service d'écologie urbaine. Mais il faut revoir complètement son positionnement et ses moyens. J'y travaille déjà avec quelques amis et je vous ferai connaître prochainement le fruit de nos réflexions.

1244395640hollandevoteraouiautraite Journée particulière enfin car en fin d'après-midi, j'accompagne Philippe Sarre au Conseil national du Parti socialiste. Nous y ferons le bilan des élections et prendrons connaissance du calendrier du Parti dans le mois qui viennent. Avec en perspective une échéance importante qui est celle de notre congrès en novembre prochain. Mais c'est une autre histoire...

20 mars 2008

Le congrès du PS aura lieu du 7 au 9 novembre 2008

Poing_et_la_roseLe congrès du Parti socialiste aura lieu du 7 au 9 novembre, dans une ville qui reste à déterminer.

L'enjeu de ce congrès est de définir une nouvelle orientation politique et de désigner une nouvelle direction pour notre Parti.
Le 25 mars prochain, le conseil national, auquel j'assisterai, devra approuver cette proposition de calendrier initiée par François Hollande.
Ensuite, le 28 juin, un autre conseil national convoquera officiellement le congrès et lancera les débats préparatoires.

Si ce calendrier est accepté le 25 mars, les "contributions", devront être déposées le 12 juillet au plus tard et les "motions" (textes d'orientation politique et stratégique) à la date limite du 20 septembre.

Le vote des militants sur ces motions ayant lieu fin octobre. L'élection du premier secrétaire, qui a toujours lieu dans les jours suivant le congrès, serait fixée au 13 novembre. Elle livrera le nom du successeur de François Hollande, qui n'est pas candidat à sa succession et aura occupé ce poste pendant onze ans.
D'ici l'ouverture des débats du congrès, nous (les militants), serons amenés à voter au mois de juin sur deux changements proposé par la direction pour rénover le PS:

- une nouvelle "Déclaration de principes", actualisant les valeurs des socialistes français,

- une réorganisation du "fonctionnement" du parti

Cette dernière tête de chapitre comprend des points comme la revalorisation du Conseil national (parlement du PS), la création d'un "Conseil des territoires", faisant une plus grande place aux élus dans la vie du parti, le respect des décisions du parti et ses liens avec la société.

17 mars 2008

Merci Colombes, une autre histoire peut commencer !

Si850070

"Colombes rassemblée" a gagné. Nettement, 53,6% des suffages exprimés. Philippe Sarre sera le prochain maire de Colombes. La photo ci-dessus, je l'ai prise à l'instant où il sait qu'il sera Maire. Nicole Goueta vient de le féliciter. Philippe Sarre prend la mesure de sa responsabilité et de la gravité du moment.

Ensuite, l'autre histoire peut commencer...devant l'hôtel de ville une foule immense. Que les colombiennes et les colombiens qui ont rendu cela possible soient remerciés. Par centaines, ils se sont rassemblés pacifiquement hier soir devant l'hôtel de ville.

Si850073Elus, nous sommes désormais au service de tous. Nous travaillerons avec et pour tous. Les attentes sont immenses. Les besoins aussi. Mais l'espoir, la volonté et l'énergie nous habitent.

Rendez-vous vendredi soir pour le premier conseil municipal de la mandature à 19h00. Venez nombreux !

16 mars 2008

Victoire !

Elections municipales :

Philippe SARRE (PS-Verts-PC-PRG-MRC) 53,6%

Nicole GOUETA (UMP) 46,4

14 mars 2008

TOUS AUX URNES DIMANCHE !

Laparisienmunicipales14030 Pas une voix ne doit manquer dimanche pour la liste "Colombes rassemblée" conduite par Philippe SARRE.

Mobilisez-vous pour le changement. Chaque voix va compter. J'appelle tous les électeurs de gauche, de progrès et les démocrates sincères, à porter leurs suffrages sur notre liste.

Dimanche, Colombes a rendez-vous avec une autre histoire.

07 mars 2008

Quelques bonnes raisons de sanctionner le pouvoir !

N24278656928_5620_2 Les élections municipales et cantonales sont également une occasion de s'exprimer sur la politique du gouvernement et les premiers pas de la présidence Sarkozy. N'hésitons à dire ce que nous en pensons en votant massivement pour les candidats socialistes et la gauche.

Pour les élections municipales à Colombes tapez 3.

Pour les élections cantonales dans le Nord-est, tapez 2.

28 février 2008

Rama Yade justifie, à Argentueil, l'usage d'un produit chimique contre les SDF !

Sans commentaire... Ou plutôt si, quelle drôle de conception des "Droits de l'Homme". Peut-elle encore être crédible après cela ?

25 février 2008

Nicolas Sarkozy doit être rappelé à l'ordre

Neuf mois après son élection à l'Elysée, Nicolas Sarkozy voit s'accumuler les difficultés. En contestant la décision du Conseil constitutionnel sur la loi de rétention de sûreté, il risque, de plus, d'ouvrir une crise institutionnelle.

DURANT la campagne, Nicolas Sarkozy avait promis une loi pour faire enfermer à vie les criminels soupçonnés de pouvoir récidiver et ce après leur sortie de prison. Les Sages du Conseil constitutionnel ne l'ont pas entendu de cette oreille et ont partiellement censuré le projet de loi controversé de la ministre de la Justice, Rachida Dati, sur la rétention de sûreté. Ils ont renvoyé son application à...

2023. La loi ne concernera donc pas les criminels qui purgent actuellement leur peine. Dans un geste inédit, le chef de l'Etat a engagé un bras de fer institutionnel en saisissant le premier président de la Cour de cassation pour qu'il trouve le moyen de faire appliquer cette mesure sans délai.

Résultat : une levée de boucliers dans l'opposition et dans les milieux judiciaires, où on s'insurge contre un « coup de force » et une « violation » des principes constitutionnels de la Ve République.

Pour Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire, le président ne doit pas violer la Constitution. Il demande à Jean-Louis Debré, le président du Conseil constitutionnel, de rappeler à l'ordre le chef de l'Etat.


Le président de la République ne peut-il contester une censure du Conseil constitutionnel qu'il juge abusive au regard de la situation créée par les délinquants sexuels les plus dangereux ?

Arnaud Montebourg.
Il ne peut fort heureusement pas - sinon nous reviendrions à l'époque des lettres de cachet et de l'arbitraire - mettre par terre l'état de droit. S'il juge que le Conseil constitutionnel a pris une mauvaise décision, il n'a pas d'autre choix que de l'approuver, et même de la défendre, car il est le garant du bon fonctionnement de nos institutions. Toute autre attitude de sa part est une violation de la Constitution. C'est d'autant plus grave qu'il le fait à propos d'un texte très important qui constitue, comme l'a dit très justement Robert Badinter, un tournant dans notre justice : on enferme les gens non pas pour ce qu'ils ont fait (puisqu'ils ont déjà payé), mais pour ce qu'ils sont supposés faire et être, ce qui est très grave
.

Lire la suite : http://www.leparisien.fr/home/info/politique/articles.h