« Le Maire écrit à Claude Guéant et appelle à un rassemblement solennel Place Aragon, le samedi 26 novembre à 15 H00. | Accueil | Elus et habitants disent non aux fusillades ! »
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Voici les sites qui parlent de Sécurité : exigeons des moyens et des effectifs de police nationale pour Colombes ! :
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Ok pour la pétition, la manif, les discours etc., etc., MAIS je mets un gros bémol sur le professionnalisme et la diligence de la "police municipale". j'habite près d'un café qui a la spécificité d'ouvrir vers 17h30, de fermer son rideau de fer vers 23 h, mais de rester actif jusqu'à 5h du matin, jeux beuverie et bagarres sont fréquents, et quand on appel la police municipale, elle n'intervient pas, ou, si elle intervient, c'est pour boire un verre avec le propriétaire. Un meurtre y a été commis, au matin du 14 juillet, rien ne s'est passé depuis, pas un jour de fermeture, une enquête policière "bâclée" et youpi, la vie continue, la délinquance aussi, puisqu'il n'y a pas de vrais sanctions. Pourquoi se gêner, les délinquants ne sont pas inquiétés et les citoyens ne sont pas protégés, jusqu'où pourrons nous accepter ce laxisme des autorités politiques et policières sans y laisser des "plumes"
A bon entendeur
André, citoyen lambda
Rédigé par : André | 28 novembre 2011 à 09:27
Monsieur, nous partageons votre inquiétude sur les dysfonctionnements constatés, s'ils sont avérés. Un bémol sur la police municipale, dont la tâche est largement compliquée par le retrait de la police nationale. En effet quand les Colombiens appellent la Police nationale, ils entendent qu'il n'y a pas d'effectifs et se rabattent donc sur la police municipale. Or, cette carence grave de l'autorité de l'Etat ne peut-être totalement compensée par l'autorité locale.
Sur les autres problèmes, monsieur le Maire s'est exprimé fortement dans le Parisien. Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour lutter contre l'insécurité.
Dans le Parisien :
Remonté, Philippe Sarre exhorte à « sortir l’artillerie lourde » tant la situation des cités devient « ingérable », « inacceptable ». Pour le maire, « l’artillerie lourde », c’est la police nationale. En nombre, en force et sur tous les fronts. Dans le quartier, pour patrouiller, surveiller et fouiller les halls d’immeuble, et aussi dans les brigades spécialisées dans le trafic de drogue. Car il est fort probable que ces règlements de comptes s’expliquent par une lutte de territoire entre dealeurs désireux d’annexer tel ou tel point de trafic. Mais seule la police judiciaire des Hauts-de-Seine, qui « avance » mais n’a pas encore élucidé cette série noire, le déterminera. Reste que « ces trafics sont le cancer des cités », tonnait le maire samedi face aux habitants. Avec « les occupations agressives des halls, les immeubles dégradés… et maintenant les fusillades », reprend Philippe Sarre, les cités sont « gangrenées ».
Alors, il dit « oui à tout ». A tous les dispositifs suggérés par les autorités. « Le procureur Philippe Courroye me propose un groupement local de traitement de la délinquance, je prends. Le préfet m’a annoncé un périmètre de sécurité renforcée, je prends. Je dis oui à tout, il faut qu’on en sorte. »
Rédigé par : alexis bachelay | 28 novembre 2011 à 14:36