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Transports et déplacements

Fête de l'Huma 2007

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    Visite à la fête de l'Huma : amitiés, concert, bouquin et débat

Forum des associations 2007

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    Participation au forum des associations samedi 8 et dimanche 9 septembre 2007

02 juillet 2009

Le Parti socialiste propose une Contribution Climat Energie Universelle (CCEU)

«Le développement durable doit permettre de répondre aux besoins du présent, sans compromettre l’avenir des générations nouvelles. Les finalités du socialisme démocratique portent pleinement la volonté de préserver notre planète aujourd’hui menacée particulièrement par les risques de changement climatique et la perte de la biodiversité, de protéger et de renouveler les ressources naturelles, (…). Cette nécessité demande des réponses qui ne privilégient pas la rentabilité immédiate, mais concilient l’intérêt général et les intérêts particuliers. Conscients de l’étroite interaction des activités humaines et des écosystèmes, les socialistes inscrivent la prise en compte de la planète au même rang de leurs finalités fondamentales que la promotion du progrès et la satisfaction équitable des besoins. »
« Le progrès économique et social ne peut plus être apprécié à l’aune de la seule croissance de la production marchande, mais doit l’être à l’aide d’indicateurs reflétant la qualité effective des conditions d’existence et de travail des individus. »
« Les socialistes agissent pour que la croissance économique et la production de richesses s’effectuent en réduisant les prélèvements sur les ressources non renouvelables et en renforçant la cohésion sociale. »
« Le combat pour une communauté internationale pacifique (…) demande enfin une gestion solidaire des biens publics mondiaux au premier rang desquels le climat, l’eau, la biodiversité. »

Extraits de la déclaration de principe du Parti Socialiste

Les principes énoncés ci-dessus conduisent les socialistes à promouvoir la création d’un nouvel outil économique pour engager la transition énergétique.

Pour nous, Socialistes, la justice sociale doit être au cœur de cette transition.

Réduire notre consommation d’énergie et réduire nos émissions de gaz à effet de serre

Le changement climatique est une réalité scientifique incontestable, un défi que tous les responsables politiques doivent prendre en main. Le modèle économique contemporain nous conduit à consommer toujours plus d’énergie et à émettre toujours plus de gaz à effet de serre : cette fuite en avant est une impasse. Il n’y a rien d’inéluctable à cela, dès lors que la volonté politique permettra d’engager la réduction de notre empreinte écologique.  À l’échelle mondiale, et au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre (GES), les prévisions du GIEC indiquent qu’un point de non-retour pourrait être franchi à très brève échéance : si nous ne diminuons pas de façon drastique nos émissions, l’emballement climatique entraînera des conséquences dramatiques sans précédent pour une grande partie de l’humanité, et particulièrement les populations les plus pauvres.  Face à cette menace, et avec toute la responsabilité qui incombe aux pays industrialisés, l’Union européenne et la France doivent se montrer exemplaires. Nos objectifs sont ambitieux, mais loin d’être inaccessibles. Le paquet climat énergie adopté fin 2008 prévoit pour l’Union européenne une diminution de 20 % de nos émissions de GES en 2020 par rapport à 1990, ainsi qu’une amélioration de 20 % de notre efficacité énergétique, objectifs confirmés par la France dans le cadre du projet de loi Grenelle 1. De plus, un objectif de 20 % d’énergies renouvelables dans notre mix énergétique est prévu par l’Union, la France ayant même choisi d’aller au delà en fixant son ambition à 23 %.  Pour atteindre ces objectifs, il nous faut agir, et agir vite. La réduction des émissions de GES sera une résultante de la baisse drastique de nos consommations d’énergie.

Compléter le système des quotas d’émission par un nouvel outil qui couvre tout le reste de l’économie

En matière de GES, le système des marchés de quotas d’émissions mis en place en 2005 pour l’Union européenne concerne 45 % des émissions à l’échelle des 27 pays membres, et seulement 38 % en France. Pour notre pays, une très grande majorité des émissions de GES échappe encore à tout encadrement.  C’est pourquoi un outil complémentaire est nécessaire pour réduire au plus vite les émissions de GES dans les secteurs non concernés par les marchés de quotas d’émission. Pour y parvenir, ce nouvel outil visera à diminuer globalement notre consommation énergétique pour réduire les émissions de GES.  Ce nouvel outil est la « contribution climat énergie universelle », ou CCEU ». La mise en place de la CCEU s’accompagnera de mesures de justice sociale prioritairement en faveur des populations les plus exposées (chômeurs, travailleurs à faibles revenus, familles modestes, bénéficiaires du RSA, jeunes en situation précaire, personnes âgées…) et d’équité territoriale en faveur des territoires les moins favorisés, en particulier les zones rurales. Il ne saurait être question d’opposer exigences écologiques et exigences sociales. Bien au contraire, face à la double injustice sociale et écologique, les socialistes veulent construire une société « sociale-écologique ».

La contribution climat énergie universelle est un signal prix destiné à modifier le comportement de tous les acteurs économiques

Pour diminuer la demande en énergie, le signal prix est l’élément clé. En rendant plus onéreuses les consommations énergétiques via la CCEU, tout en redistribuant les recettes obtenues, on incite les consommateurs à diminuer leur consommation et donc à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Cette contribution climat – énergie devra décourager les comportements les plus gaspilleurs et, au contraire, encourager les plus vertueux. La fiscalité énergie - climat doit être construite pour assurer la transition d’une économie gaspilleuse vers une économie sobre,  ce qui suppose d’encourager et aider tous ceux qui font des efforts pour réduire leurs consommations. Parallèlement, le refus d’une augmentation trop brutale de la charge fiscale globale et le souci de justice sociale  impose des mesures d’accompagnement dans le cadre de la mise en place de la CCEU, mesures qui devront être prioritairement ciblées vers les ménages modestes et les entreprises les plus en difficulté. L’objectif n’est pas d’augmenter la facture énergétique des ménages et des entreprises, mais bien de diminuer la consommation.

La CCEU concerne toutes les énergies

Le défi du changement climatique nous oblige à mettre en œuvre une politique volontariste et ambitieuse en matière de diminution d’émissions de GES. Dans le même temps, le cadre législatif français et européen fixe un cap de réduction de notre consommation d’énergie. Dans un souci de cohérence et de pédagogie à l’égard de nos concitoyens, il est nécessaire de proposer des mesures visant à diminuer la consommation globale d’énergie à l’échelle de notre pays. Une telle ambition inclut de fait deux sources d’énergie distinctes qui doivent trouver leur traitement spécifique :

•    les énergies fossiles : essence, gasoil, GPL, fuel domestique, charbon.
•    l’électricité : qu’elle soit produite à partir du nucléaire, de l’hydroélectricité, des centrales thermiques ou des énergies renouvelables.

Bien que majoritairement produite en France à partir du nucléaire, l’électricité n’est en effet pas exempte de tout impact sur l’environnement et de toute émission de gaz à effet de serre. Les consommations de pointe constatées en hiver (chauffage) et en été (climatisation), nécessitent le recours à une production d’origine thermique qui entraîne des pics de pollution par les GES. C’est pourquoi les objectifs de réduction des consommations énergétiques prennent aussi en compte l’électricité. Celle-ci, pour les socialistes fait donc, de manière tout à fait cohérente, partie du périmètre de la contribution climat énergie universelle selon des modalités particulières.

La CCEU concerne tous les acteurs non soumis aux quotas d’émission

Aujourd’hui, le dispositif des marchés d’émission de quotas (système ETS : Emissions Trading Scheme) ne concerne actuellement que les plus gros émetteurs de GES et ne fonctionne que très imparfaitement. L’enjeu est donc de mettre en place, à côté du marché des quotas, une CCEU étendue à toutes les sources d’émissions diffuses de GES, incluant également les consommations d’électricité. Dès lors, ceci impose de faire contribuer tous les acteurs économiques qui ne sont pas aujourd’hui soumis aux quotas :

-    Les ménages,
-    Les entreprises non soumises aux quotas, dont le secteur des transports (y compris publics) , du bâtiment, de l’agriculture…
-    Les administrations publiques.

Pour le secteur industriel et de production de biens manufacturés non soumis au système ETS, la mise en place d’un nouveau dispositif visant à réduire les consommations énergétiques et les émissions de GES pourrait entraîner une distorsion de concurrence et provoquer une perte de compétitivité des entreprises françaises sur les marchés internationaux.
Face à ce risque, le principe d’une taxe aux frontières (autrement appelée « taxe Cambridge »), consistant à éviter les « fuites de carbone », fait son chemin. Il s’agirait, via ce système, de taxer les importations en provenance de pays tiers qui n’appliqueraient aucune mesure contraignante en matière de consommation énergétique. Dans tous les cas, la mise en place d’une telle taxe relèverait de la compétence de l’Union européenne, et non pas de celle de la France.

Le taux de la CCEU aura pour référentiel le prix du carbone et évoluera progressivement à la hausse pour remplir sa fonction de signal prix

En ce qui concerne les énergies fossiles, le montant de la CCEU devra être établi en fonction du prix de la tonne de carbone que l’on souhaite atteindre. Actuellement, le prix de la tonne de CO2 est estimé à 32 euros. A ce niveau de prix, le surcoût par litre d’essence par exemple est estimé à 7 centimes d’euros, ou à 1 centime du Kwh de gaz . Il est prévu que le prix de la tonne de carbone évolue progressivement dans les décennies à venir, ce qui laisserait le temps aux acteurs économiques de s’adapter. Pour être efficace sur longue période, le taux de la CCEU évoluera à la hausse au fil des années, en suivant à titre de référentiel la hausse du prix du carbone. Le rapport de la commission Quinet, remis au Centre d’Analyse Stratégique en juillet 2008, propose une évolution de la valeur tutélaire dune tonne de C02 : en 20 ans, le prix du carbone augmenterait progressivement et serait multiplié par 3. Cette progressivité et cette prévisibilité à horizon 2030 / 2050 fournissent aux agents économiques une prévisibilité indispensable à leurs investissements. Elle est d’ailleurs une condition nécessaire des changements de comportement.  En matière de consommation électrique, il est possible d’établir une équivalence en termes de consommation entre énergies fossiles et électricité à l’aide de la tonne d’équivalent pétrole (tep) qui est une unité d’énergie d’un point de vue économique et industriel. Elle sert aux économistes de l’énergie pour comparer entre elles des formes d’énergie différentes. Les équivalences sont calculées en fonction du contenu énergétique ; ce sont des moyennes choisies par convention .

Le produit de la CCEU sera d’abord redistribué pour financer l’accompagnement social de la mutation énergétique

En compensation des prélèvements, l’Etat reversera l’intégralité des recettes issues de la CCEU sous forme de mesures d’accompagnement social ou d’investissements pour favoriser la mutation énergétique. Les exigences en matière de redistribution sont très claires, elles doivent apparaître aux yeux de Français comme un élément de justice sociale. Les fonds prélevés via la CCEU seront redistribués sans lien avec les consommations énergétiques et serviront :

D’une part, à accompagner socialement et économiquement les ménages, entreprises et territoires les plus fragiles, sous formes d’aides et de subventions. Ce soutien pourrait se fonder notamment sur des outils tels que :

-    des aides directes et des compensations spécifiques à destination des ménages et des entreprises qui ne disposent pas de possibilité d’adaptation ou pour lesquels les coûts de la mutation énergétique seraient trop importants.

-    Des aides ciblées sous la forme de « chèques transports » pour les habitants et les entreprises des zones rurales dans lesquelles les réseaux de transports en commun sont moins développés.

-    des allégements de fiscalité et de charges pesant sur les ménages modestes, dont la part des consommations énergétiques dans le budget est la plus importante,

-    Des aides par allégement de charges ou subventions pour les entreprises, en visant en priorité la réduction des prélèvements les plus néfastes pour l’emploi et l’investissement dans les secteurs qui en ont besoin,

En matière de logement, des aides directes aux locataires et propriétaires pour soutenir les ménages en situation de précarité énergétique et pour encourager à une meilleure isolation des logements. Nous proposons la création d’un droit opposable à l’efficacité énergétique des logements pour les locataires.

Les ressources collectées permettront également d’investir pour favoriser la mutation énergétique réduire les consommations énergétiques, via :

-    les diagnostics énergétiques, et les travaux d’isolation de logement et de locaux,

-    le développement des systèmes et techniques de sobriété énergétique,

-    le développement des énergies renouvelables.


Laurence Rossignol
, Secrétaire Nationale à l’environnement et au développement durable.
Eric Loiselet, Secrétaire national adjoint à l’environnement et au développement durable
Didier Migaud, Conseiller pour les finances et la fiscalité auprès de Martine Aubry
Aurélie Filippetti, Secrétaire nationale aux questions énergétiqu

Vincent Peillon : "Il faut une réaction à la hauteur de l'événement" (La Provence)

Vincent Peillon répondait ce vendredi aux questions du quotidien "La Provence".

La Provence : Quelles leçons tirez-vous du score réalisé par le PS ?


Vincent Peillon : Si nous n'avons pas fait un bon score, c'est que notre campagne n'a pas été bonne, c'est évident. Mais je ne veux pas déresponsabiliser les électeurs qui se sont abstenus: les couches populaires et les jeunes. Nous n'avons pas été capables de montrer à ces populations l'importance de l'enjeu. Ensuite, il faut que le PS ait un discours plus crédible et ait un comportement plus attractif. Il va falloir aussi travailler au rassemblement de la gauche.


Ne faudrait-il pas d'abord rassembler au sein du PS ? Et Martine Aubry ne porte-t-elle pas une part de responsabilité dans la défaite?


La responsabilité des uns et des autres est évidente. Celle de Martine Aubry, celle de Ségolène Royal, celle de tous ceux qui n'ont pas assez fait oeuvre de rassemblement. Mais le rassemblement ne suffit pas. Il faut l'énergie, le projet, la modernité, la générosité. Beaucoup de choses qui nous font encore défaut.


Votre parti n'est-il pas en voie d'extinction ?


Le PS n'est pas mort. Il n'a jamais été aussi puissant. Nous avons plus de 200 députés, nous avons gagné des sénatoriales, des municipales. Mais nationalement, le parti n'est pas capable de trouver une expression politique satisfaisante. L'union est importante, nécessaire. Et il faut être capable de formuler un projet pour la France et pour l'Europe.


Pourquoi n'avez-vous pas réussi à entrer dans l'équipe de la direction nationale ?


Parce que la clarté et la volonté suffisante de tourner la page ne sont pas encore au rendez-vous au PS.


Que voulez-vous dire ?


Il faut une réaction à la hauteur de l'événement. Troisprésidentielles perdues, un échec historique à une élection intermédiaire, tout cela appelle à un sursaut très profond de notre part. Dans les modes d'organisation. Dans les modes d'expression. Dans les objectifs. Les choses n'ont pas été faites à ce stade avec assez de tranchant, d'énergie, pour que nous portions cette volonté de transformation, d'accouchement d'un nouveau Parti socialiste...


Que préconisez-vous ?


Une orientation politique moderne, une stratégie d'alliances qui réunirait les progressistes en parlant aux Verts, aux radicaux, aux communistes, mais aussi aux démocrates, au MoDem, à tous ceux qui pensent qu'il faut battre la droite française. Il y a enfin la question des primaires, très importante: elles permettent de dépasser les ambitions individuelles.


Serez-vous candidat à des primaires ?


Je ne raisonne pas comme cela. Je suis candidat à ce que des primaires aient lieu. Je suis candidat à ce que la gauche gagne en 2012. Et je ferai tout pour qu'on puisse atteindre cet objectif.


Propos recueillis par Philippe Faner

26 juin 2009

Stade Yves du Manoir : pour Philippe SARRE « l’Etat doit être au rendez-vous »

 Au lendemain de sa nomination au secrétariat d’Etat au Sport, Rama YADE a affirmé sur l’antenne d’Europe 1 qu’elle trouvait « très symbolique qu’une élue de Colombes, ville du stade Yves du Manoir et du Racing Métro 92 devienne Secrétaire d’Etat chargée des sports ».

 

Philippe SARRE, maire de Colombes, espère que cette déclaration augure de tout le soutien que portera la secrétaire d’Etat au projet de rénovation du Stade Yves du Manoir qu’il a lancé conjointement avec le Président du Conseil général des Hauts de Seine.

La ville de Colombes a déjà engagé 150 000 euros, soit 20% du financement d’une étude de faisabilité du « nouveau » stade, étude qui doit être lancée dans les jours qui viennent, dans le cadre du syndicat mixte Yves du Manoir .

Ce projet de rénovation fut trop longtemps laissé en jachère par l’ancienne majorité municipale. Depuis son arrivée, le maire de Colombes a pris à bras le corps ce dossier, de concert avec le Conseil Général des Hauts-de-Seine.

Du point de vue de Philippe SARRE, un volontarisme commun, au-delà des clivages partisans, entre l’Etat, le Conseil général et la ville de Colombes doit  permettre d’envisager l’arrivée de la fédération française de handball assortie de la construction d’une halle de 15 000 places, dans de bonnes conditions.

Le défi est relevé, il sera d’une grande ampleur et touchera de nombreux domaines des politiques publiques : sport, aménagement urbain et commercial, voirie, stationnement, logement, loisirs, développement économique. Le défi sera aussi financier puisqu’il nécessitera de trouver les moyens d’une telle réalisation.

Le Maire de Colombes souhaite que la nouvelle secrétaire d’Etat fasse en sorte que l’Etat soit au rendez vous de ce projet sportif majeur pour la ville de Colombes, le département et l’Ile de France toute entière.

25 juin 2009

Retour sur la soirée du livre blanc de l'agenda 21

18 juin 2009

Editorial de Philippe Sarre dans MoSaïque

Exceptionnellement, j'ai souhaité publier l''éditorial du Maire sur le thème de la sécurité, dans le dernier numéro de Mosaïque. Car sur ce sujet, il faut être sérieux et au plus près de la vérité. Dire ce que l'on fait et faire ce que l'on dit.

Contrairement à d'autres, nous ne faisons pas de polémiques sur ce sujet. Nous ne nous félicitons pas des faits divers, et nous n'essayons pas de chevaucher les peurs ou de les alimenter par des rumeurs malsaines. Nous sommes des élus républicains qui travaillons, dans le cadre de nos compétences, sur ce sujet comme sur les autres. Avec force, sincèrité et efficacité.

J'invite les colombiens à lire cet éditorial. Pour savoir vraiment ce qui se passe dans notre ville où nous vivons au quotidien, contrairement à certains qui viennent juste y faire campagne.

 

Chers concitoyens,

Loin des caricatures entendues ici ou là, nous avons pris à bras-le-corps le sujet de la sécurité depuis notre arrivée. Relance des recrutements, avec déjà 10 agents embauchés (ce qui porte l’effectif à 32 policiers en activité et non 15 comme cela est parfois avancé),restructuration du service initiée par un nouveau directeur, retrait des armes à feu assorti d’une redéfinition des missions dans le sens de la prévention et de la proximité, travail en synergie avec la police nationale, audit de la vidéo-surveillance et remise à niveau du matériel.

Nous comptons par ailleurs ouvrir deux antennes mixtes de Police nationale/Police municipale à la rentrée (aux Fossés-Jean et au Petit-Colombes). Nous avons enfin relancé le Conseil Local de la Sécurité et de la Prévention de  la Délinquance (CLSPD), avec pour mission de rédiger de nouvelles fiches actions plus concrètes. Des initiatives entre la Police nationale et la Police municipale en direction des commerçants, des jeunes et des seniors ont aussi été prises ou sont en cours de finalisation, afin de répondre aux questions spécifiques liées aux nouvelles formes de délinquance dans notre commune. Selon les statistiques préfectorales, la délinquance de proximité a d’ailleurs baissé de 10 % sur les quatre premiers mois de l’année alors qu’elle augmentait de 2 % dans notre département (-4,75% pour la délinquance générale contre + 2 % pour les Hauts-de-Seine). Quant au taux d’élucidation des affaires, il n’a jamais été aussi élevé sur notre commune, comme l’atteste le démantèlement de la bande dite des «Zoulous », le flagrant délit des cambrioleurs du magasin «Sephora», grâce à un bon positionnement des caméras vidéos et à la vigilance des agents du poste de contrôle, ou l’arrestation de l’agresseur qui sévissait ces derniers temps aux abords du collège Jeanne d’Arc. À ceux qui jouent les pompiers pyromanes sur ces questions, je propose de se rapprocher au plus vite des services du ministère de l’Intérieur pour qu’ils fassent valoir leur propre considération sur l’état de la délinquance à Colombes. Peut-être convaincront-ils le ministère de corriger ses chiffres…

Pour autant, on constate une recrudescence des phénomènes de bandes et des vols dans des commerces. Ces faits ne sont pas propres à Colombes : Jean-François Copé, député-maire UMP de Meaux (77), en fait aussi le constat pour sa ville et le Préfet des Hauts-de-Seine a rappelé que ce phénomène était en augmentation

de plus de 20% sur l’ensemble de notre département. Dans ce contexte, il est fort regrettable que les effectifs du commissariat de Colombes aient baissé de près de 30 agents depuis 2001, alors que la population de notre commune croissait de près de 7 000 habitants.

Pour faire vivre pleinement ce droit essentiel qu’est la sécurité, encore faudrait-il que l’État, ici comme dans d’autres domaines, ne se défausse pas de ces missions, en faisant peser sur les collectivités la responsabilité de ses échecs.

En tous les cas, sachez que l’équipe municipale et moi-même ne relâcherons pas la bride sur les questions de sécurité publique, car nous considérons qu’une ville unie, harmonieuse, favorisant la mixité sociale et territoriale se doit aussi d’être une ville qui permet d’assurer la sécurité de tous ses citoyens.

Philippe SARRE

Maire de Colombes

13 juin 2009

PS : trois pistes pour surmonter l'électrochoc

Le message des électeurs a été ce dimanche  très net : les enjeux de la planète sont au premier plan de leurs préoccupations. Pour le parti socialiste, l'enjeu, à l'issue des élections européennes est désormais clair : se transformer radicalement, ou mourir à petit feu face à la concurrence de ses multiples alliés potentiels, concurrence exacerbée par les résultats, en laissant Sarkozy préparer tranquillement sa réélection en 2012.

La faible participation, en particulier de l'électorat populaire, ne doit pas masquer l'essentiel : le parti socialiste n'incarne plus aujourd'hui une alternative crédible, alors que la double crise économique et écologique aurait dû lui permettre de retrouver une nouvelle audience. Une bonne partie de l'électorat traditionnel socialiste s'est reportée sur les listes d'Europe écologie.

Cet électrochoc peut être utile si des décisions sont prises à la hauteur de la crise que traverse le Parti socialiste. Nul besoin pour cela d'une énième révolution de palais qui ne changerait rien. C'est un nouveau Parti socialiste qu'il faut construire. Pour cela, nous suggérons trois pistes.

D'abord, moderniser sa ligne politique en mettant enfin au centre de son action la double préoccupation sociale et écologique, plutôt que de faire dépendre l'une de l'autre. C'est cette orientation qui avait été proposée au moment du congrès de Reims par le pôle écologique. Le Parti socialiste ne doit plus concevoir la question écologique sous l'angle environnemental donc subsidiaire. Il doit la placer au centre de son nouveau projet de société.

Le temps des ateliers participatifs est venu. Ouverts largement à la société, irriguant le PS du bas vers le haut et transversalement, ils sont une ardente nécessité. Le premier d'entre eux sera consacré au nouveau modèle de développement qui sera le cour du projet de la gauche. Il n'est plus acceptable de laisser à la droite l'initiative comme sur le Grenelle de l'environnement et ses plus modestes successeurs, alors que nous faisons de la démocratie participative l'un des leviers de la reconstruction du lien citoyen. De même il n'est plus acceptable de laisser la droite seule à l'initiative sur la fiscalité écologique, sur les nouveaux indicateurs de richesse et la remise en cause du PIB . nous devons avoir le courage de poser la question : comment assurer la prospérité du plus grand nombre en rompant avec le productivisme et une conception mortifère de la croissance ?

Ensuite, organiser, dès la rentrée prochaine, des états généraux du renouveau, avec tous les adhérents, sympathisants, citoyens qui souhaitent travailler à la définition d'une alternative sur le fond à la politique de Sarkozy. Le nouveau parti socialiste doit s'ouvrir largement à toutes les couches de la société, et cesser de traiter les problèmes sans les trancher. Ce que nous devons d'abord construire c'est un nouvel espace de délibération et de décision concertée.

Enfin, concevoir une procédure associant largement les citoyens de gauche pour désigner le candidat de la gauche à l'élection présidentielle, et l'organiser dans les douze mois qui viennent. L'expérience nous montre que refuser d'affronter la question du leadership suffisamment à l'avance, c'est la certitude de l'échec en 2012.

Rien n'est perdu. Mais il faut bouger, et bouger vite. C'est ce que nous attendons de la direction du parti socialiste.

 Alexis Bachelay, maire adjoint chargé du développement durable à Colombes

Christophe Caresche, député de Paris

Pascal Deguilhem, député de Dordogne

Aurélie Filippetti, députée de Moselle

Gaetan Gorce, député de la Nièvre

Géraud Guibert, porte parole du pôle écologique

Jean Launay, député du Lot

Eric Loiselet, secrétaire national adjoint à l'environnement

Thierry Mandon, Maire de Ris Orangis, Président délégué du CG 91

Arnaud Montebourg, député de Saône-et-Loire

Philippe Plisson, député de Gironde

Benoit Thieulin, secrétaire de la section numérique du PS

Philippe Tourtelier, député d'Ille et Vilaine


Retrouvez le texte sur http://www.monpoleecologique.fr/

11 juin 2009

Interventions en conseil municipal le 4 juin

 
Sipperec et travaux sur la gare du centre.

10 juin 2009

Le livre blanc des colombiens pour une ville écologique

Livre blanc  Plusieurs centaines de Colombiens sont venus pour assister à la présentation du livre blanc de la concertation des assises pour une ville écologique, le 9 juin.

Ce livre blanc constitue une étape importante avant l'adoption d'un agenda 21 à l'automne prochain.

IL caractérise une démarche qui s'appuie sur la participation des citoyens, l"investissement des acteurs du territoire et l'engagement de la ville.

Le livre blanc est le fruit de cette démarche participative et citoyenne. C'est la vision partagée de la ville écologique que nous voulons construire avec les colombiens.

En feuilletant les pages du livre blanc, on ressent combien les attentes sont fortes. Et en même temps, cela permet de mesurer les changements qui nous attendent et auxquels un nombre croissant de citoyens sont prêts à consentir.

Mais nous le ferons ensemble et de manière concertée.

Avec un objectif commun, préserver l'avenir de notre planète et donc,celle de nos enfants.

Bonne lecture !

Téléchargement Livre-blanc-1-

08 juin 2009

INVITATION SOIREE DU LIVRE BLANC LE 9 JUIN

 Mardi 9 juin à partir de 20h00,  grande soirée de restitution de toutes les idées proposées par les Colombiens, dans le cadre du livre blanc de la concertation, à l'Avant Seine, en présence de Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional d'Ile de France et de Robert Lion, président de Greenpeace.

Venez nombreux !

Téléchargement Invitation

Les résultats du vote du 7 juin à Colombes

Résultats définitifs complets :

UMP-NC : 28,71%
EUROPE ECOLOGIE : 20,24% 
PS : 14,57%
PCF-PG (FRONT DE GAUCHE : 8,23%
MODEM : 7,80% 
FN : 3,92%
NPA : 3,53%
MPF-CPNT-LIBERTAS : 2,65%
ALLIANCE ECOLOGISTE INDÉPENDANTE : 2,57%
LISTE ANTISIONISTE : 2,30%
LA TERRE SINON RIEN : 1,23%
DEBOUT LA RÉPUBLIQUE : 1,90% 
LO : 0,78%
POUR UNE EUROPE UTILE 0,41 
CANNABIS SANS FRONTIÈRES : 0,35%
POUR UNE FRANCE ET UNE EUROPE PLUS FRATERNELLES : 0,26%  
L'EUROPE C'EST VOUS : 0,13%  
EUROPE DÉMOCRATIE ESPÉRANTO : 0,13%
CITOYENNETÉ CULTURE EUROPÉENNES : 0,13%
SOLIDARITÉ-FRANCE : 0,11%
UNE FRANCE ROYALE AU COEUR DE L'EUROPE : 0,03%
UNION DES GENS : 0.01%
LA FORCE DE LA NON-VIOLENCE 0,01
NEWROPEANS : 0,01%

Inscrits : 45064
Abstention :  60,60%
Votants : 17755 - 39,40 %
Blancs Nuls : 367 - 2,07%
Exprimés : 17390 - 97%
 

 Résultats complets : Téléchargement Colombes

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